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Liste des paroles prophétiques (Hadiths) 904

Allah a prescrit des obligations : ne les négligez pas ; Il a fixé des limites : ne les transgressez pas ; Il a interdit des choses : ne les violez pas ; et Il s’est tu sur d’autres par miséricorde envers vous, sans oubli : n’enquêtez donc pas à leur sujet.
L'Islam a été bâti sur cinq piliers
Délaisse ce qui te jette dans le doute pour ce qui ne suscite aucun doute.
Allah a prescrit l’excellence (al‑iḥsân) en toute chose
Vois-tu si je prie les prières prescrites, jeûne Ramadân, déclare licite ce qui est licite et rends illicite ce qui est illicite
La purification est la moitié de la foi. “Al‑ḥamdu li‑Llâh” remplit la balance, et “Subḥân Allâh et Al‑ḥamdu li‑Llâh” remplissent ce qui est entre le ciel et la terre
Pas de préjudice ni riposte préjudiciable.
Si l’on donnait satisfaction aux gens sur la base de leurs revendications, certains réclameraient [injustement] le [prix du] sang et les biens d’autres hommes. Or, la preuve incombe au plaignant, et le serment incombe à celui qui nie.
Tout ce qui enivre est illicite.
Quiconque effectue le Pèlerinage pour Allah, sans avoir de rapport sexuel et sans commettre de désobéissance, revient comme au jour où sa mère l'a mis au monde !
Quiconque accomplit ses ablutions comme je viens de le faire, puis prie deux unités de prière, sans être distrait [durant celles-ci], alors Allah lui pardonne tous ses péchés précédents
Ô Allah ! Ne fais pas de ma tombe une idole !
Le siwâk est une purification pour la bouche et une satisfaction du Seigneur.
Les cinq prières, le vendredi jusqu’au vendredi et le Ramadan jusqu’au Ramadan, sont des expiations de ce qui arrive entre, dès lors où l'on évite les péchés majeurs.
Celui qui entretient le lien de parenté n'est pas celui qui le fait en contrepartie, celui qui entretient le lien de parenté est celui qui entretient son lien de parenté lorsqu'il est rompu !
Quiconque jeûne Ramadan en ayant foi et en espérant la récompense, ses péchés précédents lui seront pardonnés
Quiconque veille la Nuit du Destin en ayant foi et en espérant la récompense, ses péchés précédents lui sont pardonnés
Laissez-moi ! Je ne vous ai pas délaissés. En fait, ce qui a anéanti quiconque était avant vous fut leurs [incessantes] questions et leurs divergences avec leurs Prophètes
Le licite est clair, et l’illicite est clair
Allah a certes prescrit la bienfaisance en toute chose !
Pas de préjudice, ni de dommage. Quiconque commet un préjudice, Allah lui portera préjudice ; et quiconque rend difficile [les choses], Allah lui rendra difficile [les choses.
Lorsque je vous interdis une chose, éloignez-vous en ! Et ce que je vous ordonne, accomplissez-le dans la mesure du possible. Ceux qui vous ont précédé ont été détruits parce qu’ils posaient trop de questions et divergeaient avec leurs Prophètes.
Jibrîl (sur lui la paix) m'a tellement recommandé le voisin que j'ai pensé qu’il allait en faire un ayant droit à l’héritage.
Certes, les incantations, les talismans et "At-Tiwalah" sont du polythéisme.
N’insultez pas les morts, car ils sont parvenus à ce qu'ils ont avancé comme œuvres.
Quiconque a accompli la prière de l’aube est placé sous la protection d’Allah
Une aumône n'a jamais diminué un bien, Allah n'ajoute que fierté à un serviteur qui pardonne et personne ne se montre humble pour Allah sans qu'Allah n'élève son rang.
Le croyant dont la foi est la plus complète est celui d'entre eux qui a le meilleur comportement, et les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs envers leurs femmes !
La vie d’ici-bas est un bien éphémère, et le meilleur de ses biens est une femme vertueuse.
Allah a dit : "Dépense, ô Fils d'Adam ! Je dépenserai pour toi."
Les conditions qui méritent le plus d’être respectées sont celles par lesquelles vous rendez licite le rapport intime.
Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) proclamait l'Unicité d'Allah en disant ces paroles après chaque prière.
Il n'est pas de jours où les œuvres vertueuses soient plus aimées d'Allah que ces jours-ci ! » C'est-à-dire : les dix premiers jours
Quiconque délaisse la prière du 'aṣr, son œuvre a assurément été vaine".
Quiconque fait ses ablutions et les accomplit parfaitement, ses péchés quittent son corps au point qu'ils en sortent même de sous ses ongles.
Lorsque l'homme dépense pour sa famille et en escompte la récompense, c'est pour lui une aumône.
Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a interdit le rasage partiel
Prémunissez-vous contre l'urine, car elle est la cause de la plupart des châtiments de la tombe.
Ne vous asseyez pas sur les tombes, et ne priez pas dans leur direction !
Ce sont des gens qui, lorsqu’un serviteur vertueux ou un homme vertueux mourrait parmi eux, alors ils construisaient un lieu de culte sur sa tombe
Entre les deux prosternations, le Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) disait : « Ô Allah ! Pardonne-moi, fais-moi miséricorde, préserve-moi, guide-moi et pourvoie-moi !
Ô Allah ! Tu es Le Pur, et de Toi proviennent la paix et la sécurité. Béni sois-Tu ! Ô détenteur de la Majesté et de la Magnificence !
Prie debout, si tu ne peux pas, alors assis ; et si tu ne peux pas, alors sur le côté
Est-ce que tu entends l’appel à la prière ? - « Oui » dit l’aveugle. « Alors, réponds-y !
Lorsque l'un d'entre vous se rend à la prière et trouve l’imam dans une position, qu’il fasse la même chose que l’imam.
Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) nous a enseigné le sermon du besoin (Khouṭbatou-l-ḥâjah)
Le Messager d'Allah ﷺ a maudit le corrupteur et le corrompu dans la décision de justice (littéralement : le jugement)
L'Islam a été bâti sur cinq piliers
As-tu vu si j'accompli les prières prescrites, que je jeûne Ramadân, que je déclare licite ce qui est licite, que je déclare illicite ce qui est illicite
La purification est la moitié de la foi, "La louange revient à Allah" remplit la Balance, "Gloire et Pureté à Allah" et "La louange revient à Allah" remplissent - ou remplit - ce qu'il y a entre les cieux et la Terre
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait l’habitude, chaque mois de Ramadan, d’effectuer une retraite spirituelle (« Al-i’tikâf ») de dix jours. L’année de son décès, sa retraite fut de vingt jours.
Quiconque combat pour que la parole d’Allah soit la plus haute, alors c’est lui qui est dans le sentier d’Allah.
Laisse-les, car je les ai chaussées alors qu'ils étaient purs
J’ai retenu du Prophète ﷺ dix unités de prière
On vint se plaindre au Prophète (sur lui la paix et le salut) du [trouble ressenti par] l'individu en prière et qui a la sensation d'avoir perdu ses ablutions, il dit : « Qu’il n’arrête pas sa prière tant qu’il n’entend ou ne sent rien ! ».
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a interdit de prier après la prière de l’aube (« ṣalâtu-ṣ-ṣubh ») et ce, jusqu’au lever du soleil, ainsi que de prier après [la prière] de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») et ce, jusqu’à son coucher.
Le Messager d'Allah ﷺ levait les mains jusqu’aux épaules lorsqu’il entamait la prière,
Le Messager d’Allah ﷺ m’a enseigné les salutations finales (At-Tachahoud), ma main entre les siennes, comme il m'enseignait une sourate du Coran
Ô Allah ! Je me réfugie auprès de toi contre le châtiment de la tombe, contre le châtiment de l'Enfer, contre l'épreuve de la vie et de la mort et contre la tentation du Faux-Messie
Ô Allah ! Éloigne entre moi et mes fautes comme Tu as éloigné entre le levant le couchant
Lorsque le Prophète ﷺ entrait aux toilettes, il disait : « Ô Allah ! Certes, je me réfugie auprès de Toi contre les démons, mâles et femelles.
Lorsque le Messager d'Allah ﷺ se lavait suite à un état d'impureté majeure, il commençait par se laver les mains, ensuite il effectuait ses petites ablutions comme pour la prière, puis il se lavait
J'étais un homme qui sécrétait beaucoup de liquide pré-séminal et j'avais honte d'interroger le Messager d'Allah ﷺ étant donné la place de sa fille auprès de moi. J'ai donc demandé Al Miqdâd ibn Al Aswad de l'interroger. Il ﷺ a alors dit : « Qu’il lave son pénis et fasse les ablutions
Quelle est l’œuvre la plus aimée auprès d’Allah ? " Il répondit : " [Accomplir] La prière à l’heure. " J'ai continué : " Ensuite, laquelle ? " Il répondit : " La piété filiale. " J'ai poursuivi : " Ensuite, laquelle ? " Il répondit : " Le combat dans le sentier d’Allah.
Qu'est-ce qui effraie ces gens là ? Ils adhèrent et consentent lorsque les textes clairs sont évoqués et ils s’effondrent lorsqu'il s'agit de ceux qui sont équivoques !
J'étais chez Sa'îd ibn Jubayr quand il demanda : « Qui a vu, parmi vous, l'étoile tomber hier ? - Je répondis : Moi ! Puis, j'ai dit : Toutefois, je n'étais pas en train de prier, mais j'avais été piqué [par un scorpion]
et fit ses ablutions devant eux comme le Prophète ﷺ les faisait
Je vins voir le Prophète (sur lui paix et le salut) alors qu’il se curait les dents à l’aide d’un bâton de siwâk tendre. Tandis que le siwâk était dans sa bouche et l’extrémité du bâton sur sa langue, il émit des sons qui donnaient l'impression qu’il était en train de vomir.
« Certes, il te suffisait de faire comme cela avec tes mains ! » Il frappa alors ses mains à la surface du sol, une seule fois, puis essuya sa main gauche à l’aide de sa main droite et la paume des mains, puis son visage.
Un homme, qui venait de poser son pied sur l'étrier, demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Quel est le meilleur djihâd ? – Toute parole de vérité en face d'un dirigeant injuste, répondit le Prophète. »
J’ai prêté [serment d’] allégeance au Messager d'Allah ﷺ [m’engageant] à attester qu'il n'y a aucune divinité [digne d'adoration] excepté Allah et que Muhammad est le Messager d'Allah, à accomplir la prière, à m’acquitter de l’aumône légale, à écouter et obéir [au dirigeant] et à sincèrement conseiller chaque musulman.
Alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait repoussé la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ’ ») jusque tard dans la nuit, ‘Umar sortit le voir et lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Les femmes et les enfants se sont endormis. » Le Prophète sortit alors, sa tête ruisselait d’eau puis il dit : « Si je ne redoutais pas d’alourdir la charge de ma communauté, ou des gens, je lui aurai ordonné de prier à cette heure-ci.
On demanda au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) : « Quelle est la meilleure prière ? Il répondit : Celle où l'on prolonge le recueillement dans la position debout. »
Dix choses relèvent de la nature originelle : Se tailler la moustache, se laisser pousser la barbe, se nettoyer les dents, se rincer le nez, se couper les ongles, se laver les plis des doigts, s’épiler les aisselles, se raser le pubis, diminuer l'eau
Efforce-toi de te prosterner abondamment pour Allah car, certes, tu n'effectueras pas une prosternation pour Allah sans que grâce à elle Allah t'élève en degrés et t'efface un péché.
Nous avions l'habitude de préparer pour le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) le bâton avec lequel il se nettoyait les dents et l'eau avec laquelle il se purifiait. Quand Allah le réveillait, quel que soit le moment de la nuit, il se nettoyait les dents, faisait les ablutions et priait.
L’allaitement rend illicite [au mariage] ce que la naissance rend illicite.
Il arrivait que l’aube se lève alors que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) était en état d’impureté majeure, suite à un rapport avec l'une de ses épouses, puis il se lavait et jeûnait.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de jeûner deux jours précis : lors de la fête de la rupture du jeûne et lors de la fête du sacrifice ; il a aussi interdit de mettre un vêtement sans manches ; de s’accroupir, les jambes collées à la poitrine, dans un vêtement d’une seule pièce ; et de prier après les prières de l’aube et du milieu de l’après-midi.
Ô Messager d'Allah ! J'ai fait le vœu, à l'époque préislamique, d'accomplir une retraite spirituelle d'une nuit - et dans une autre version : d'un jour - dans la mosquée sacrée. - Il répondit : Acquitte-toi donc de ton vœu !
Délaisse ce qui suscite en toi le doute pour ce qui n’en suscite pas. En effet, la véracité est source de tranquillité et certes le mensonge est source de doute.
Le sang d’un individu musulman n’est licite que pour l’une des trois raisons suivantes
Si l’on donnait satisfaction aux gens sur la base de leurs revendications, certains réclameraient [injustement] le [prix du] sang et les biens d’autres hommes. Or, la preuve incombe au plaignant, et le serment incombe à celui qui nie.
Nous avions l’habitude de parler pendant la prière. L’homme parlait à son compagnon à côté de lui, dans la prière. Jusqu'à ce que soit révélé : {( Et tenez-vous debout devant Allah avec recueillement ! )} [Coran : 2/238] Nous reçûmes alors l’ordre de nous taire ainsi que l’interdiction de parler.
Une éclipse de soleil survint à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ; il envoya alors quelqu’un appeler : « La prière en groupe ! » et les gens se réunirent. Il s’avança, prononça le takbîr, effectua ensuite quatre inclinaisons et quatre prosternations dans deux unités de prière.
A toute heure de la nuit, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) priait le Witr : au début, au milieu, ou à la fin de la nuit. L'heure finale du Witr est l'apparition de la pointe de l’aube.
Certes, un jour, le Prophète ﷺ vint nous voir et nous lui demandâmes : " Ô Messager d'Allah ! Il nous a été enseigné comment te saluer, mais comment devons-nous prier sur toi ?
Celui qui accompagne le défunt jusqu’à ce que l’on prie sur lui aura un Qîrâṭ et celui qui l’accompagne jusqu’à ce qu’il soit enterré aura, lui, deux Qîrâṭ. - On demanda : Mais que représentent deux Qîrâṭ ? - Il répondit : L'équivalent de deux grandes montagnes. »
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « al-Munâbadhah », qui consiste à ce que l’homme jette son vêtement pour le vendre à un autre, avant que celui-ci ne le manipule et ne le regarde. Et il a interdit : « al-Mulâmasah », qui consiste à ce que l’homme touche le vêtement sans le regarder.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit de vendre les fruits avant qu’ils ne mûrissent. On demanda alors : « Que signifie mûrir ? - Il répondit : Qu’ils deviennent rouges. Puis, il ajouta : Que diriez-vous si Allah retenait les fruits ? Par conséquent, de quel droit quelqu’un s’autorise-t-il les biens de son frère ?
Celui qui fait aumône de la valeur d’une datte d’un bien licitement acquis, et Allah n’accepte que ce qui est bon et licite, Allah accueille certes son don de Sa Main droite. Ensuite, Il le fera croître et augmentera sa récompense pour celui qui en est l'auteur, à l'image de l’un d'entre vous qui élève son poulain, si bien que cette datte finira par devenir aussi grande qu’une montagne !
Lorsque l'un d'entre vous dirige les gens dans la prière, qu’il la fasse légère. Car parmi eux se trouvent le faible, le malade et celui qui est occupé. Et lorsque l'un d'entre vous prie seul, qu’il prolonge autant qu’il veut.
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit qu’un citadin vende pour un nomade, de surenchérir les uns sur les autres, de vendre par-dessus son frère, de faire une demande en mariage après celle qu'il a effectuée
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit d’échanger de l’argent contre de l’argent et de l’or contre de l’or, sauf en même quantité. Et on nous a autorisés d’échanger de l’argent contre de l’or à notre guise et d’échanger de l’or contre de l’argent à notre guise. Un homme demanda : « De la main à la main ? - Il répondit : C’est ce que j’ai entendu ! »
Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) désignait un chef sur un groupe armé ou une faction, il lui conseillait de craindre Allah et de bien traiter les musulmans qui étaient avec lui.
L’imam a été établi dans le seul but qu’on le suive, alors n’agissez pas différemment de lui. Quand il dit : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout] !), dites : « Allâhu Akbar ! » ; quand il s’incline, inclinez-vous ; quand il dit : « Sami’a Llâhu Liman Ḥamidah ! » (Allah a entendu celui qui L’a loué !), dites : « Rabbanâ Wa Laka-l-Ḥamd ! » (Notre Seigneur ! Et c’est à Toi que La louange appartient !). Quand il se prosterne, prosternez-vous et s’il prie assis, priez tous assis.
On ne marie la femme veuve ou divorcée que si elle donne son accord, et on ne marie la vierge que si elle manifeste son consentement. - On demanda : Ô Messager d’Allah ! Comment manifeste-t-elle son consentement ? - Il répondit : Par son silence !
Médine est un territoire sacré de 'Ayr jusqu'à Thawr. Quiconque y innove quoi que ce soit ou donne refuge à un innovateur, alors sur lui la malédiction d'Allah, des Anges et de tous les humains. Au Jour de la Résurrection, Allah n'acceptera de lui aucune œuvre, ni obligatoire, ni surérogatoire.
Lorsqu’une mouche tombe dans la boisson de l'un d'entre vous, qu’il l'y plonge entièrement avant de la retirer. Ceci, car dans l’une de ses deux ailes se trouve un mal et dans l’autre se trouve son remède.
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) fît ses ablutions : il se gargarisa, expulsa de l'eau par le nez, puis se lava le visage trois fois, la main droite trois fois et l'autre trois fois. Il essuya sa tête en prenant de l'eau, autre que celle qui lui restait dans les mains, et se lava ensuite les pieds jusqu'à les rendre propres.
Un homme fît les ablutions et délaissa un bout d’ongle sur son pied. Le Prophète ﷺ vit cela, alors il ﷺ lui a dit : « Repars et refais bien tes ablutions ! » Alors, l'homme repartit, refit ses ablutions et fit sa prière.
Quiconque jure en disant : " Si je mens, je n’ai plus rien à voir avec l’Islam ! " sera tel qu’il s’est décrit s’il ment. Et s’il dit la vérité, il ne reviendra pas à l’Islam sans en subir de conséquences.
Considère-toi [en période de menstrues] aussi longtemps que tes règles te retenaient, ensuite lave-toi.
« Craignez les deux grandes causes de malédiction ! - Ils dirent : Et quelles sont les deux grandes causes de malédiction, ô, Messager d'Allah ? - Il dit : Celui qui fait ses besoins sur le chemin des gens ou sur les endroits ombragés que ceux-ci utilisent ! »
Lorsque le fils d'Adam récite un verset où il y a une prosternation et se prosterne, Satan s'isole en pleurant et s'exclame : " Ô Malheur à moi ! On a ordonné au fils d'Adam de se prosterner, et il s'est prosterné, et à lui Paradis ! Tandis qu'il m'a été ordonné de me prosterner, et j'ai refusé, et à moi l'Enfer ! "
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) priait sur sa monture, quelle que soit la direction qu'elle prenait ; mais lorsqu'il voulait faire la prière obligatoire, il descendait et se tournait vers la Qiblah.
Si le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) désirait prier alors qu'il était en voyage, il se tournait en direction de la Qiblah, disait : "Allâhu Akbar !", puis il priait ; quelle que soit la direction prise par sa monture.
Lorsque l'un d'entre vous prie devant une chose qui le sépare des gens et qu’une personne souhaite passer devant lui, qu’il la repousse. Si elle insiste, qu’il la combatte, car ce n’est rien d'autre qu’un démon !
Peut-être récitez-vous derrière votre imam ? - Nous répondîmes : Oui, ô Messager d’Allah ! - Il dit : Ne le faites pas, sauf pour : 'Fâtiḥatu-l-kitâb', L’Ouverture du Livre, car il n’y a pas de prière pour celui qui ne la récite pas !
Certes, cette communauté est éprouvée dans la tombe. Si ce n'était la crainte que vous [refusiez ensuite de vous enterrer] les uns les autres, j'aurai invoqué Allah pour qu'Il vous fasse entendre une partie du supplice de la tombe comme je l'entends.
Quiconque craint de ne pas se réveiller en fin de nuit, qu'il prie le « Witr » au début de celle-ci ! Et celui qui désire veiller la dernière partie de la nuit, qu'il prie le « Witr » en fin de nuit ! Car la prière de la fin de la nuit a des témoins, et c'est préférable.
Vous n'avez cessé de faire ce que je vous ai vus faire, au point où j'ai craint qu'on ne vous l'impose, et si on vous l'imposait, vous ne l'assumeriez pas. Priez donc dans vos demeures, ô, gens ! Car la meilleure prière que l'homme puisse accomplir est celle qu'il fait chez lui, sauf s'il s'agit d'une prière obligatoire !
Les œuvres sont de six [types] et les gens de quatre : deux [types d'œuvres] qui impliquent l'obligation, deux qui sont égales à elles-mêmes, une bonne action entraînant dix fois plus de récompense et une bonne action entraînant une récompense de sept cents
Certes, Allah aime qu'on prenne Ses permissions tout comme Il aime qu'on prenne ses résolutions !
Lorsqu'Allah décrète pour un serviteur qu'il doit mourir dans une terre, Il fait en sorte qu'il s'y trouve pour lui un besoin
Je suis Dimâm ibn Tha’labah, le frère des Banî Sa’d ibn Bakr !"
Le Prophète ﷺ faisait ses ablutions à chaque prière
Le Prophète ﷺ a effectué ses ablutions en une seule fois
Le Prophète ﷺ a effectué ses ablutions en deux fois
Je suis venu au Prophète ﷺ afin d'embrasser l'islam, alors il m'a ordonné de me laver avec de l'eau et du jujubier.
Quiconque construit une mosquée pour Allah, alors Allah lui construit son équivalent au Paradis.
Ô gens ! J’ai fait cela pour que vous puissiez me suivre et que vous appreniez ma prière.
Lorsque vous priez, alors que vos rangs soient droits et que l'un d'entre vous soit votre imam [dans la prière]. Lorsqu'il proclame la grandeur d'Allah, alors proclamez la grandeur d'Allah
Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Certes, ma prière ressemble plus à celle du Messager d'Allah ﷺ que la vôtre et cette prière-ci était la sienne jusqu'à ce qu'il quitte ce monde.
Lorsque le Messager d'Allah ﷺ relevait son dos de l'inclinaison, il disait : " Allah a entendu quiconque L'a loué
Le Prophète ﷺ avait l'habitude de dire après chaque prière obligatoire
Entre les deux prosternations, le Prophète ﷺ disait : " Seigneur ! Pardonne-moi ! Seigneur ! Pardonne-moi.
C'est un démon que l'on appelle : " Khinzab. " Lorsque tu le ressens, alors réfugie-toi auprès d'Allah contre lui et crachote trois fois sur ta gauche
Monter la garde un jour et une nuit est meilleur que de jeûner un mois tout en veillant sa nuit en prière. Et s’il meurt, les œuvres qu’il accomplissait continueront de lui être comptabilisées, sa subsistance lui sera attribuée et il sera préservé du grand questionneur [c’est-à-dire : l’Ange qui le questionnera dans la tombe].
Lorsqu'arrivera le mois de Ramadân, accomplit une ‘Umrah. En effet, une 'Umrah à ce moment-là équivaut à un pèlerinage [et dans une version : un pèlerinage avec moi].
Tout mort a ses œuvres scellées, sauf celui qui meurt en montant la garde au service d'Allah. En effet, les œuvres de ce dernier ne cessent de croître jusqu'au Jour de la Résurrection et il sera préservé des épreuves de la tombe.
Sa’d ibn ‘Ubâdah a requis l’avis du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) au sujet de sa mère qui avait fait un vœu mais est morte avant de pouvoir l’accomplir. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Accompli-le pour elle ! »
Il n’y a pas un blessé dans le sentier d’Allah qui ne vienne, au Jour du jugement, avec sa blessure qui saigne encore : la couleur sera la couleur du sang et l’odeur sera l'odeur du Musc.
Ma sœur avait fait le vœu de se rendre à la Maison sacrée d’Allah en marchant et pieds nus. Elle me commanda de demander pour elle un avis juridique au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Je lui demandais donc et il me répondit : « Qu’elle commence à pied. Ensuite, qu’elle monte à cheval.
Alors que les gens faisaient la prière de l'aube à Qubâ`, quelqu'un vint leur dire : « Un passage du Coran a été révélé cette nuit au Prophète (sur lui la paix et le salut) et il a reçu l'ordre de se tourner en direction [de la Ka'bah], tournez-vous donc vers elle ! »
Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et ses Compagnons se rendirent à la Mecque, les polythéistes dirent : « Des gens que la chaleur de Yathrib a affaiblis viennent à vous ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur ordonna alors d'accélérer le pas durant les trois premiers tours et de marcher entre les deux piliers.
Un jour, je suis monté sur la demeure de Ḥafṣah et j’aperçus le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui faisait ses besoins, tourné vers la Syrie, dos à la Ka’bah.
Lors du Pèlerinage d’Adieu, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a effectué la circumambulation (« Aṭ-Ṭawâf ») sur un chameau et il touchait le coin [de la Ka’bah] à l’aide d’un bâton crochu.
T’ai-je bien vu prier vers une autre direction [que celle de la Mecque] ? Il dit alors : Si je n’avais pas vu l’Envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) le faire, jamais je ne l’aurais fait !
Umm Ḥabîbah fut atteinte de métrorragie durant sept années. Elle consulta le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) à ce propos, et il lui ordonna d'accomplir le lavage rituel.
Soyez bons envers les femmes ; elles ont certes été créées à partir d’une côte, et la partie la plus tordue de la côte est sa partie la plus haute : si tu essaies de la redresser, tu la brises ; et si tu la laisses telle quelle, elle reste tordue. Soyez donc bons avec les femmes !
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) vit un homme, à l’ écart, qui n’avait pas prié avec les gens. « Ô Untel ! lui demanda-il, qu’est-ce qui t'a empêché de prier avec les gens ? - Ô Messager d'Allah ! répondit l’homme, je suis en état d’impureté majeure et je ne trouve pas d'eau ! Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit alors : Utilise la terre propre, elle te suffit. »
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se rendit à Minâ. Il alla à la stèle, la lapida, puis revint là où il résidait à Minâ afin d'effectuer le sacrifice. Ensuite, il dit au coiffeur : « Vas-y ! », en montrant le côté droit de sa tête, puis le côté gauche. Enfin, il distribua ses cheveux aux gens.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) m’ordonna de m’occuper des chameaux qu’il sacrifia, de faire aumône de leurs viandes, de leurs peaux, de leurs tissus et de ne rien en donner au boucher.
J'étais avec le Prophète ﷺ lorsqu'il s'isola dans une arrière-cour des gens et alors il urina debout
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) dirigea la prière du midi ; il se leva après les deux premières unités, sans s’asseoir ; les gens se levèrent avec lui ; à la fin de la prière, ils attendaient qu’il prononce le salut final mais il dit : « Allâhu Akbar ! », tout en étant assis, et il se prosterna deux fois avant de prononcer le salut final.
Je suis arrivé sur le dos d’une ânesse, j’approchais alors de la puberté, tandis que l’Envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) dirigeait la prière à Minâ, sans aucun mur devant lui.
Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se levait pour prier, il prononçait le takbîr debout ; puis, il prononçait le takbîr lorsqu’il s’inclinait. Après, en relevant la colonne vertébrale de l’inclinaison, il disait : « Allah entend celui qui Le glorifie ! ».
Le consignataire musulman intègre, qui exécute ce qui lui a été ordonné, qui verse la somme due dans son entièreté, de bon cœur et à celui à qui il lui a été ordonné de le faire, sera [compté] comme l’un des bienfaiteurs.
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) faisait ses prières surérogatoires sur sa monture, par des gestes de la tête, sans se soucier de la direction vers laquelle il était. 'Abdullah ibn 'Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) faisait de même.
Je tressais les colliers d’ornement de l’offrande du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), puis je la marquais et lui mettais [le collier] autour du cou, ou lui-même le mettait autour du cou. Ensuite, il l’envoyait à la Demeure [Sacrée] tout en restant à Médine. Par conséquent, rien de ce qui lui était autorisé [habituellement] ne devenait interdit.
J’ai bien considéré la prière en compagnie de Muḥammad (sur lui la paix et le salut). J’ai constaté que, successivement, sa station debout, son inclinaison, son redressement de l’inclinaison, sa prosternation, sa position entre les deux prosternations, sa prosternation et sa position entre la salutation et l’achèvement étaient pratiquement équivalents.
Alors qu’un homme était à la station de ’Arafat, il tomba de sa monture et se brisa le cou. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dit alors : « Lavez-le avec de l’eau et du jujubier. Puis, enroulez-le dans ses deux vêtements, mais ne l’embaumez pas et ne lui couvrez pas la tête, car il sera ressuscité le Jour du Jugement récitant la « Talbiyah ».»
Le jour de Uḥud, un homme demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Si je venais à être tué, où irai-je ? - Au Paradis ! » lui répondit-il. L’homme jeta alors les quelques dattes qu’il avait dans la main, puis alla combattre jusqu’à ce qu’il soit tué.
Ô Messager d’Allah ! Certes Allah n’a pas honte de la vérité ! La femme doit elle se purifier lorsqu’elle fait un rêve érotique ? – Oui, répondit le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), si elle voit le liquide.
Je lavais les traces de liquide séminal qui se trouvaient sur les vêtements du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ; il sortait ensuite pour la prière alors que l'on pouvait encore voir les tâches d'eau sur son vêtement.
J'ai vu Ibn ‘Umar venir à la rencontre d’un homme qui avait agenouillé son chameau et qui l'égorgea. Il lui dit alors : « Laisse-le debout et attache-le ! C'est la tradition de Muhammad (sur lui la paix et le salut).
Jâbir ibn ʽAbdillah Al-Anṣârî (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de prier la prière du midi au moment où il faisait le plus chaud, celle de l'après-midi quand le soleil était bien brillant et celle du couchant dès que le soleil disparaissait. »
J'allai trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) à la Mecque ; il était sous une tente en cuir rouge. Bilâl (qu'Allah l'agrée) sortit avec l'eau de ses ablutions ; certains en recueillirent et d'autres en furent arrosés.
Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et la paix) priait la prière de l'aube (« ṣalât al-fajr »), des femmes parmi les croyantes assistaient [à la prière] avec lui. Elles étaient enveloppées dans leurs vêtements et rentraient ensuite chez elles. L’obscurité faisait qu’on ne les reconnaissait pas.
Les meilleures des aumônes sont : l’ombre d’une tente en poils de chèvre offerte dans la voie d’Allah, le don d’un serviteur offert dans la voie d’Allah, ou bien encore une chamelle en âge d’être féconde dans la voie d’Allah.
Par Allah ! N’insistez pas lorsque vous [me] demandez [une chose] ! En effet, celui d’entre vous qui me demande [quelque chose] avec insistance et que je finis par le lui donner bien que j'y répugne, ce qu’il recevra [de moi] sera vide de toute bénédiction.
« Un homme parmi ceux qui vous ont précédés fut jugé. On ne lui trouva aucun bien, si ce n’est qu’il accordait des prêts aux gens et, comme il était aisé, il ordonnait à ses serviteurs de se montrer conciliants envers celui qui était en difficulté. » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) ajouta : « Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a dit : " Nous sommes plus Digne que lui d’un tel comportement ! Passez outre ses péchés ! "
Qu’Allah fasse miséricorde a un homme qui se lève la nuit pour prier et réveille sa femme, puis lui passe, si elle refuse, un peu d’eau sur le visage. Et qu’Allah fasse également miséricorde à une femme qui se lève la nuit pour prier et réveille son mari, puis lui passe, s’il refuse, un peu d’eau sur le visage.
Prenez part aux expéditions dans la voie d’Allah ! Celui qui a combattu dans la voie d’Allah [ne serait-ce que] le temps qui sépare les deux traites d’une chamelle se verra obligatoirement attribuer le Paradis. »
Certains mois, il arrivait que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mangeait au point que nous pensions qu’il ne jeûnait aucun jour de ce mois. Et il arrivait qu’il jeûnât tellement que nous pensions qu’il ne mangeait aucun jour de ce mois. Si tu voulais le voir en train de prier à un quelconque moment de la nuit, tu pouvais le voir. De même, si tu voulais le voir dormir, tu pouvais aussi le voir.
Personne de ceux qui entrent au Paradis n’aimerait revenir dans ce bas monde, même s’il y possédait tout ce qui s’y trouve, à l’exception du martyr. Après avoir vu les honneurs qui lui y sont réservés, il aimerait revenir sur terre puis y être tué dix fois.
Le combattant dans le sentier d’Allâh est semblable à un homme qui jeûnerait, veillerait la nuit en prière en récitant les versets d’Allah et ne cesserait de jeûner et de prier ainsi jusqu’à ce que revienne le combattant dans le sentier d’Allah.
Celui qui met à disposition un cheval dans le sentier d’Allah, parce qu’il a foi en Allah et croit en Sa promesse, trouvera dans sa balance, au Jour de la Résurrection, la nourriture de son cheval ainsi que sa boisson, son urine et son crottin.
Le Paradis est assuré à tout musulman qui combat au service d'Allah, ne serait-ce que le temps qui sépare les deux traites d'une chamelle. Celui qui est blessé au service d'Allah ou frappé par quelque malheur viendra, au Jour de la Résurrection, avec sa blessure saignant comme elle n'a jamais saigné auparavant. Sa couleur sera celle du safran et son odeur, celle du musc.
Quelle aumône est la mieux rétribuée ? Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « C’est l’aumône que tu fais lorsque tu es en bonne santé, avare, que tu crains la pauvreté et souhaites la richesse, et sans attendre que le moment où l’âme remonte à la gorge au cours de son dernier souffle pour dire : « Donnez tant à untel, tant à tel autre, et que cela revienne à untel ! »
Ô Anṣâr ! Ne vous ai-je pas trouvés égarés et Allah vous a guidés par mon intermédiaire ? Alors que vous étiez divisés et Allah vous a réunis par mon intermédiaire ? Et que vous étiez pauvres et Allah vous a enrichis par mon intermédiaire ?
Celui qui a accompli la retraite spirituelle avec moi, qu’il se retire les dix derniers jours. Car j’ai vu cette fameuse nuit, puis on me l’a fait oublier. J’ai vu qu’au matin suivant cette nuit, je me prosternais dans l’eau et la terre. Cherchez-la donc dans les dix dernières nuits et, plus précisément, cherchez-la dans les nuits impaires.
Nous sommes sortis avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) pendant le mois de Ramadan. Il faisait chaud au point que l’un d'entre-nous posait sa main sur sa propre tête afin de se protéger de la chaleur. Parmi nous, personne ne jeûnait à part le Prophète (sur lui la paix et le salut) et ‘Abdullah ibn Rawâḥah.
L’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit la jonction entre deux jours de jeûne. Ils dirent : « Toi, tu le fais ! - Il répondit : Je ne suis pas comme vous, on me nourrit et l’on m’abreuve... »
Ma mère est décédée, mais elle était redevable du jeûne d'un mois. Puis-je m'en acquitter pour elle ? Le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda : Vois-tu si ta mère avait une dette, la règlerais-tu pour elle ? - Certainement, répondit l'homme. - La dette envers Allah est plus en droit d'être acquittée. " conclut le Prophète (sur lui la paix et le salut).
J'ai entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire lors d’un sermon à ‘Arafât : « Quiconque ne trouve pas de sandales, qu’il mette des chaussettes en cuir ! Et quiconque ne trouve pas de pagne, qu’il porte un pantalon ! »
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et ses Compagnons arrivèrent le matin du quatrième jour [de Dhûl Ḥijjah]. Il ordonna alors à ses Compagnons de faire une ‘Umrah [et de se désacraliser]. Les Compagnons demandèrent : « Ô Messager d’Allah ! Quelle désacralisation ? » Il leur répondit : « La désacralisation totale ! »
Certes, le jeûne préféré par Allah est celui de Dâwud (sur lui la paix) et la prière préférée par Allah est celle de Dâwud (sur lui la paix). Il dormait la moitié de la nuit, priait un tiers et dormait un sixième. Et il jeûnait un jour sur deux.
Il ne doit porter ni tunique, ni turban, ni pantalon, ni vêtement à capuche, ni chaussettes en cuir, sauf si quelqu'un ne trouve pas de sandales. Dans ce cas, qu'il porte des chaussettes en cuir qu'il coupera en dessous des chevilles. Ne portez pas d'habit teint au safran ou au zédoaire.
Certes, Allah et Son Messager ont interdit la vente de l'alcool, de la bête morte, du porc et des statues !
On m'a présenté les actes de ma communauté, les bons comme les mauvais. J’ai constaté que l’une de leurs belles œuvres était le fait d’ôter du chemin les choses nuisibles et que l’une de leurs mauvaises œuvres était la glaire laissée dans la mosquée sans être enfouie.
Ô Messager d’Allah ! Aurais-je une récompense par rapport aux enfants d’Abû Salamah du fait que je dépense pour eux et que je ne les abandonne pas à leur propre sort, bien qu'ils soient mes enfants ? Il répondit : « Oui, tu auras la récompense de ce que tu auras dépensé pour eux !
Du temps du Prophète (sur lui la paix et le salut), nous ne trouvions que très rarement ce genre de nourriture. Et lorsque nous en trouvions, nous n’avions pas d'autres mouchoirs que les paumes de nos mains, nos avant-bras et nos pieds pour nous essuyer. Ensuite, nous accomplissions la prière sans refaire nos ablutions.
Ô Allah ! Pardonne à ceux parmi nous qui sont encore vivants ainsi qu'à nos morts, à nos jeunes ainsi qu'à nos personnes âgées, à nos hommes ainsi qu'à nos femmes, aux personnes présentes ainsi qu'à celles qui sont absentes. Ô Allah ! Celui d’entre nous que Tu maintiens en vie, alors fais-le vivre conformément à l’Islam, et celui d’entre nous dont Tu reprends l’âme, alors fais-le mourir dans la foi. Ô Allah ! Ne nous prive pas de sa récompense et ne nous tente pas après lui !
Ô Allah ! Voilà untel fils d’untel sous Ta protection et dans Ton voisinage. Préserve-le donc de l’épreuve de la tombe et du châtiment de l’Enfer. Certes, Tu es Digne de loyauté et de louanges. Ô Allah ! Pardonne-lui et fais-lui miséricorde, Tu es certes Celui qui pardonne et Le Très Miséricordieux.
Un homme arriva pendant que le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononçait son sermon le jour du Vendredi, il lui dit alors : "Ô Untel ! As-tu prié ? - Il répondit : Non ! - Il lui dit : Lève-toi et fais deux unités de prière !
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a envoyé un homme à la tête d'une expédition, celui-ci récitait pour ses Compagnons, lors de leurs prières, et terminait toujours par : {( Dis : Il est Allah, Unique...)}.
Le soleil et la lune sont deux des signes d'Allah, ils ne s'éclipsent ni pour la mort ni pour la naissance de qui que ce soit. Lorsque vous voyez cela se produire, invoquez Allah, prononcez le takbîr, faites la prière et donnez l'aumône !
Je dormais devant le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et mes pieds étaient dans la direction de sa prière. Quand il se prosternait, il me touchait et je repliais mes jambes ; et quand il se relevait, je les allongeais. A cette époque, les maisons n'avaient pas de lampes.
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) sortit pour effectuer la prière de demande de pluie. Il se tourna en direction de La Mecque et fit des invocations. Puis, il retourna son pardessus et pria deux unités de prière en récitant à voix haute.
Imrân ibn Ḥuṣayn et moi avons prié derrière ‘Alî ibn Abî Ṭâlib. Lorsqu’il se prosternait, il disait : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout] ! ). En relevant sa tête, il disait de nouveau : « Allâhu Akbar ! ». En se relevant des deux premiers cycles, il disait encore : « Allâhu Akbar ! »
En voyage, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) regroupait la prière de la mi-journée (« ṣalâtu-ẓ-Ẓuhr ») et la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») lorsqu’il était en route, et il regroupait la prière du couchant (« ṣalâtu-l-Maghrib ») avec la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ’ »).
Et si tu priais en récitant les sourates {( Glorifie le Nom de ton Seigneur Le Très-Haut )}, {( Par le soleil et par sa clarté ! )} ainsi que {( Par la nuit quand elle enveloppe tout ! )} ? Car derrière toi, au sein des fidèles, se trouvent le vieillard, le faible et celui qui est occupé.
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) annonça la mort du Négus le jour-même de sa mort. Il sortit alors à l’endroit en plein air réservé à la prière. Ils se mirent tous en rang, il pria et prononça quatre fois : « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout]).
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplit la prière le jour du sacrifice ; puis, il prononça un discours ; puis, il égorgea sa bête et dit : " Celui qui a égorgé sa bête avant de prier, qu'il égorge une autre bête à la place ! Et celui qui n'a pas encore égorge sa bête, qu'il l'égorge donc au nom d'Allah ! "
Il n'est pas une femme qui nuise à son mari en ce bas monde sans que l'épouse de celui-ci, parmi les houris, ne lui dise : " Ne lui fais pas de tort, qu'Allah te combatte ! Il n’est que de passage chez toi et il ne va pas tarder à te quitter pour nous rejoindre. "
" Accomplissez des actes dont vous êtes capables ! Par Allah ! Allah ne se lasse point jusqu’à ce que vous ne vous lassiez ! " Et ce qu'il préférait de la religion était ce qui était pratiqué avec constance et régularité.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « Al-muzâbanah », c’est-à-dire : le fait que l’homme ne vende les fruits de son jardin, s’il s’agit de dattes, contre une certaine mesure de dattes, ou s’il s’agit de raisins, contre une certaine mesure de raisins et s’il s’agit de blé, contre une certaine mesure de blé. Il a interdit le tout.
« C’est une subsistance qu’Allah a fait sortir pour vous. Reste-t-il encore de sa viande afin que vous nous en donniez à manger ? » Nous en envoyâmes alors une part au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui la mangea.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit : « Al-Mukhâbarah », « Al-Muḥâqalah », et « Al-Muzâbanah ». Il a aussi interdit de vendre un fruit avant qu’il ne soit clairement mûr et de vendre des fruits contre autre chose que des pièces d’or ou d’argent, à l’exception des « ‘Arâyâ ».
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra chez moi et trouva un homme avec moi. Il dit alors : " Ô ʽÂ’ishah ! Qui est-ce ? - J’ai répondu : Mon frère de lait. - Il a dit : Ô ʽÂ’ishah ! Regardez bien qui sont vos frères, car ce n’est que la faim qui est la cause de l’allaitement. "
Ô Messager d’Allah ! J’ai acquis une terre à Khaybar qui m’est le bien le plus cher que j’ai pu acquérir ! Que m’ordonnes-tu d'en faire ? - Il lui répondit : Si tu veux, immobilises-en le fonds et fais-en aumône.
Ô Messager d’Allah ! J’ai épousé une femme. - Il poursuivit : Lui as-tu donné quelque chose ? - Il répondit : Le poids d’un noyau en or. - Il dit alors : " Qu’Allah t’accorde Ses bénédictions ! Organise un repas de mariage, ne serait-ce qu’un mouton. "
On évoqua « Al-‘Azl » (l’éjaculation externe) au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), il dit alors : " Pourquoi donc faites-vous cela ? Il n'est pas une âme qui soit créée sans qu'Allah ne soit son Créateur ! "
Nous étions, parmi les Anṣâr, ceux qui possédaient le plus de champs. Nous avions pour habitude de louer la terre en disant : " Celle-ci est pour nous et celle-ci est pour vous ! " mais que l’une soit productive et pas l’autre. Voilà pourquoi, par la suite, il nous a interdit cette façon de faire. Par contre, pour ce qui est de louer contre de l’argent, il ne nous l’a pas interdit.
Ne vendez pas de l’or contre de l’or, sauf en quantités identiques et n’accordez pas plus de valeur à l’un qu'à l’autre ! Ne vendez pas de l’argent contre de l’argent, sauf en quantités identiques et n’accordez pas plus de valeur à l’un qu'à l’autre ! Ne vendez rien de ces métaux, l’un étant présent et l’autre absent !
« Qu’un voisin n’empêche pas son voisin de faire passer sa poutre dans son mur. » Ensuite, Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) dit : " Pourquoi vous vois-je vous en détourner ? Par Allah ! Je vais vous les jeter sur le dos ! "
Lorsque quelqu’un prend comme épouse [supplémentaire] une femme vierge, cela fait partie de la Tradition qu'il reste à ses côtés sept jours. Ensuite, il partage. Et si elle a déjà été mariée, il reste à ses côtés trois jours. Ensuite, il partage.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit au sujet de la fille de Ḥamzah (qu’Allah l’agrée) : « Elle ne m’est pas permise, car l’allaitement interdit ce que les liens du sang interdisent. Or, elle est la fille de mon frère de lait. »
Il n'est pas une armée ou une expédition qui assaille l’ennemi, emporte du butin et s’en sort saine et sauve, sans que ses membres n'aient d’ores et déjà obtenu et reçu les deux tiers de leur récompense. Et il n'est pas une armée ou une expédition qui échoue et subit des pertes, sans que ses membres ne reçoivent la totalité de leur récompense.
Celui qui n’a jamais combattu, qui n’a jamais équipé un combattant, ou qui n’a jamais pris soin de la famille d’un combattant après son départ, Allah le frappera d’un malheur avant le Jour de la Résurrection.
Ô Allah, fais miséricorde à ceux qui se rasent les cheveux ! - Ils demandèrent : Et ceux qui se les coupent, ô envoyé d’Allah ? - Il dit alors : Ô Allah, fais miséricorde à ceux qui se rasent les cheveux ! - Ils demandèrent : Et ceux qui se les coupent, ô envoyé d’Allah ? - Il dit à nouveau : Ô Allah, fais miséricorde à ceux qui se rasent les cheveux ! - Ils demandèrent : Et ceux qui se les coupent, ô envoyé d’Allah ? - Il répondit : Et à ceux qui se les coupent !
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) a regroupé la prière du couchant (« ṣalâtu-l-maghrib») et celle du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`»), en appelant pour annoncer le début de l'accomplissement de chacune d’entre elles, sans faire d'autres prières entre les deux, ni après.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous a ordonné de faire sortir, à l'occasion des deux fêtes, les jeunes femmes ainsi que celles qui ne se montrent pas. Et il a ordonné aux femmes ayant leurs règles de s’éloigner du lieu de prière des musulmans.
Ô Allah ! Pardonne-moi pour ce que j’ai accompli et ce que j’accomplirai, pour ce que j’ai accompli en privé et ce que j’ai accompli en public, pour mes excès et pour ce que tu connais mieux que moi ! Tu es Celui qui avance les choses et Celui qui les recule ! Il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] en dehors de Toi !
J'ai prié avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) une nuit. Il récita la sourate : « La Vache ». A chaque fois qu’il passait par un verset mentionnant la miséricorde, il s’arrêtait pour invoquer et à chaque fois qu’il passait par un verset mentionnant le châtiment, il s’arrêtait pour se réfugier auprès d’Allah.
Ô Allah ! C’est à Toi que je me suis soumis, c’est en Toi que j’ai cru, c’est en Toi que je place ma confiance, c’est par Toi que j’argumente contre autrui et c’est Toi que je prends pour juge. Pardonne-moi donc ce que j’ai fait et ce que je ferai, ce que j’ai fait en privé et ce que j’ai fait en public, et ce que Tu connais mieux que moi. Il n’y a aucune divinité [digne d’adoration] en dehors de Toi !
Ô, Allah ! Seigneur de Jibrîl, Mîkâ`îl et Isrâfîl, Créateur des cieux et de la terre, Connaisseur de l'invisible et du visible, c'est Toi qui jugeras entre Tes créatures au sujet de leurs divergences ; guide-moi vers la vérité, au sujet de laquelle les gens ont divergé, par Ta permission, car Tu guides qui Tu veux vers le droit chemin.
J’ai vu ‘Ammâr ibn Yâssir frictionner sa barbe pendant ses ablutions. Il lui a été dit : - ou bien [le narrateur] a dit : Je lui ai alors dit : - " Tu frictionnes ta barbe ? - Il répondit : Et qu’est-ce qui m’empêcherait de le faire alors que j’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) frictionner sa barbe ? "
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) envoya une expédition qui fut éprouvée par le froid. Lorsqu’ils revinrent auprès du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), il leur ordonna de pratiquer l’essuyage sur les turbans et sur les bottines chauffantes.
A l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les Compagnons avaient l’habitude d’attendre la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`») jusqu’à dodeliner de la tête. Ensuite, ils accomplissaient la prière sans renouveler leurs ablutions.
Il demanda : « Puis-je prier dans l’enclos à moutons ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Oui ! » Il demanda : « Puis-je prier dans l’enclos à chameaux ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) répondit : « Non ! »
‘Abdallah ibn abî Awfâ (qu’Allah l'agrée, lui et son père) a accompli quatre « Takbîr » au cours de la prière mortuaire pour l’une de ses filles décédée. Après le quatrième « Takbîr », il demeura le temps qui sépare les deux précédents à prier pour son pardon et à invoquer Allah en sa faveur. Il a alors dit : « C’est ainsi que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) faisait. »
Il n'est pas un mort pleuré par un gémissant qui dise à son sujet : « Ô toi qui était notre montagne ! Ô toi qui étais notre refuge ! » - ou quelque chose de semblable - sans que deux Anges, chargés de le frapper à la poitrine, ne lui disent en le moquant : « Étais-tu vraiment comme ça ? »
Parmi les bonnes œuvres que le messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous a engagées à accomplir, il y a le fait de ne pas lui désobéir, de ne pas nous griffer le visage, de ne pas invoquer le malheur contre nous, de ne pas déchirer nos vêtements et de ne pas nous tirer les cheveux.
Un homme proclama dans la mosquée : « Qui a retrouvé le chameau brun ? » Alors, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) lui dit : « Puisses-tu ne pas le retrouver ! Les mosquées n'ont été construites que ce pour quoi elles l'ont été ! »
Que l’un d’entre vous s'obstine à respecter son serment, en nuisant à sa famille, est, auprès d’Allah, un péché plus grand que [de rompre ce serment] et de l'expier en donnant ce qu’Allah a imposé [comme expiation].
Ô, Messager d'Allah ! Je suis une femme qui souffre d'hémorragies vaginales très abondantes ; qu'en dis-tu, sachant qu'elles m'empêchent de prier et de jeûner ? - Il dit : je te recommande le coton, il fait arrêter le sang. Elle dit : il est trop abondant.
Gloire et Pureté à Allah ! Ceci provient du diable ! Qu'elle s'assoie au-dessus d'une bassine et, si elle voit une couleur jaunâtre à la surface de l'eau, qu'elle se lave entièrement : une fois pour les prières du midi et de l'après-midi, une fois pour celles du coucher et du crépuscule et une fois pour celle de l'aube. En dehors de cela, elle fait les ablutions !
Nous avons reçu trois faveurs que le reste des gens n'a pas reçues : nos rangs sont comme ceux des Anges ; on nous a donné toute la terre pour lieu de prière et sa terre comme moyen de purification quand nous ne trouvons pas d'eau ; puis il cita une autre caractéristique.
Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) accomplissait ses ablutions, suite à un état d'impureté majeure, il commençait par se laver les mains. Puis, il versait de l'eau de la main droite dans la gauche et se lavait le sexe. Ensuite, il effectuait ses ablutions mineures comme pour la prière.
Lorsque surgit le disque solaire, retardez la prière [surérogatoire] jusqu'à ce que le soleil apparaisse complètement ! Et lorsque le disque solaire s'efface, différez la prière jusqu'à ce que le soleil disparaisse ! Et ne cherchez pas à prier lors du lever du soleil ni à son coucher ! En effet, il se dresse entre les deux cornes d'un démon ou du Diable (Satan).
Le temps [de la prière] du midi débute au moment où le soleil commence à décliner de son zénith et perdure jusqu'au moment où l’ombre de l’homme équivaut à sa taille, tant que le temps [de la prière] du milieu de l'après-midi ne commence pas. Le temps [de la prière] du milieu de l'après-midi perdure tant que le soleil ne pâlit pas. Le temps de la prière du couchant perdure tant que la couleur rougeâtre n'a pas disparu. Le temps de la prière du crépuscule perdure jusqu’à la moitié de la nuit. Et le temps de la prière de l'aube commence au lever de l’aube et se prolonge tant que le soleil ne s’est pas levé.
Celui qui accomplit une inclinaison de la prière de l'aube (« ṣalâtu-ṣ-ṣubḥ ») avant que le soleil ne se lève, aura accompli la prière de l'aube dans son heure. Celui qui accomplit une inclinaison de la prière du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») avant que le soleil ne se couche, aura accompli la prière du milieu de l'après-midi dans son heure.
Il y a deux aubes : l'une dont la lueur s'élève comme une queue de loup, et qui ne permet pas de prier la prière de l'aube mais qui autorise à manger ; et une autre dont la lueur s'étend à l'horizon, qui permet de prier et interdit de manger.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) regroupa la prière du couchant (« ṣalâtu-l-maghrib») et celle du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ`») : il a accompli la prière du couchant en trois unités de prière et la prière du crépuscule en deux, avec un seul appel pour annoncer le début la prière (« al-Iqâmah »).
Le muezzin du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) prenait son temps pour appeler à l’accomplissement de la prière (« Al-Iqâmah »). Ce n’est que lorsqu’il voyait le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) sortir qu’il le faisait.
Nous étions en voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) et la nuit était si obscure que nous ne savions pas dans quelle direction prier. Chacun d’entre nous pria alors sans direction particulière. Au matin, nous en parlâmes au Prophète (sur lui la paix et le salut) et : {( Où que vous vous tourniez se trouve le Visage d’Allah ! )} [Coran : 2/115] fut révélé.
J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) diriger les gens dans la prière avec sur son épaule Umâmah bint Abî Al-’Aṣ qui était la fille de Zaynab, la fille du Prophète (sur lui la paix et le salut). Lorsqu’il s’inclinait, il la déposait et lorsqu’il se relevait de la prosternation, il la reprenait.
Lorsque l’un d’entre vous se lève pour prier, il sera protégé si devant lui se trouve [un objet de la taille d’] une selle de chameau ; s’il n’y a pas devant lui [un objet de la taille d’] une selle de chameau, sa prière sera rompue par l’âne, la femme et le chien noir.
Je t'adjure par Allah ! As-tu entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Réponds à ma place ! Ô Allah ! Aide-le par l'Esprit Saint !" ? » Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) répliqua : « Par Allah, oui ! »
L'envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Si vous voyez quelqu’un vendre ou acheter dans la mosquée, dites : "Qu’Allah ne rende pas ton commerce profitable !" Et si vous voyez quelqu’un y réclamer [à haute voix] une bête égarée, dites : "Qu’Allah ne te la rende pas !" »
Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) se levait la nuit pour prier, il disait : « Allah est plus Grand [que tout] ! » Puis, il disait : « Gloire et Pureté à Toi, ô Allah et par Ta Louange ! Béni soit-Ton Nom et Élevé sois-Tu ! Il n’y a aucune divinité, digne d’adoration, en dehors de Toi ! »
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) récitait, dans les deux premières unités de la prière du midi (« ṣalâtu-ẓ-ẓuhr ») : « La mère du Livre » ainsi que deux Sourates ; et dans les deux dernières unités, il récitait : « La mère du Livre. » Parfois, il nous faisait entendre un verset.
Nous mesurions le temps pendant lequel le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se tenait debout dans les prières du midi et de l'après-midi. Nous estimâmes que dans les deux premiers cycles du midi, il se tenait debout le temps de réciter {( Alif, lâm, mîm ; une révélation…)} [Coran : 32]. Nous estimâmes que dans les deux derniers cycles, il se tenait debout deux fois moins longtemps.
Je n'ai prié derrière personne dont la prière ressemble plus à celle du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) que celle de un tel. En effet, nous avons prié derrière cet homme et il prolongeait les deux premières unités de prière du midi (« ṣalâtu-ẓ-ẓuhr »), et raccourcissait les deux dernières.
J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) réciter sourate : « Aṭ-Ṭûr » [Coran : 52] dans la prière couchant (« ṣalâtu-l-maghrib») et quand il arriva au verset : {( Ont-ils été créés à partir du néant ou sont-ils eux-mêmes les créateurs ? Ont-ils créé les cieux et la terre ? Plutôt, ils n'ont aucune certitude. Détiennent-ils les réserves de ton Seigneur, ou sont-ils eux les dominants ?)}, mon cœur faillit s'envoler.
La prière du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) était telle que le temps qu’il prenait en étant incliné, après s’être relevé de l’inclinaison, en étant prosterné et entre les deux prosternations était presque le même.
Ô mon père ! Tu as accompli la prière derrière le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), Abu Bakr, 'Umar, 'Uthmân et 'Alî (qu'Allah les agrée) ici, à Al-Kûfah, pendant cinq années. Pratiquaient-ils le Qunût lors de la prière de l'aube ? - Il répondit : Ô mon fils, c'est une chose innovée !
Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) s’asseyait afin d'invoquer, il posait sa main droite sur sa cuisse droite et sa main gauche sur sa cuisse gauche, il pointait son index, plaçait son pouce sur son majeur et il couvrait son genou de sa paume gauche.
Al-Mughîrah ibn Shu’bah nous dirigea en prière et se leva après les deux unités de prières. Nous dîmes : "Gloire et Pureté à Allah !" Il dit à son tour : "Gloire et Pureté à Allah !" et continua. A la fin de sa prière et après avoir fait la salutation finale, il fît les deux prosternations de la distraction. Lorsqu’il s’en alla, il dit : "J’ai vu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) agir comme je viens de faire !"
Le « Witr » est avéré, que celui qui le désire prie le « Witr » en sept [unités de prière] ; que celui qui le désire prie le « Witr » en cinq [unités de prière] ; que celui qui le désire prie le « Witr » en trois [unités de prière] et que celui qui le désire prie le « Witr » en une seule [unité de prière].
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) accomplit, pendant le Ramadan, huit unités de prière et le « Witr ». La nuit suivante, nous nous réunîmes et l'attendîmes dans la mosquée en espérant qu'il nous rejoigne mais nous restâmes jusqu'à la venue de l'aube.
Ô Allah ! Mets de la lumière dans mon cœur, de la lumière dans ma vue, de la lumière dans mon ouïe, de la lumière à ma droite, de la lumière à ma gauche, de la lumière au-dessus de moi, de la lumière en-dessous de moi, de la lumière devant moi, de la lumière derrière moi et donne-moi de la lumière !
Parmi ce qui avait été révélé du Coran, il y avait : {( Dix tétées bien établies qui entraînent l'interdiction )}. Puis, celles-ci furent abrogées par cinq tétées bien établies. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) décéda alors que [ce verset concernant] les tétées continua à être lu [comme faisant partie] du Coran.
Quiconque tue délibérément un croyant sera remis à la famille de sa victime. Si elle veut, elle choisira son exécution ; et si elle veut, elle choisira le prix du sang. Celui-ci est de trente chameaux dans leur quatrième année, trente chameaux dans leur cinquième année, quarante chamelles pleines (de leurs petits en leur ventre) et aussi ce qu'ils auront négocié ensemble.
Umm Ḥufayd, la tante maternelle d'Ibn 'Abbâs, offrit au Prophète (sur lui la paix et le salut) du fromage de lait de baratte, du beurre rance et un uromastyx [c'est-à-dire : un type de lézard]. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) mangea alors du fromage de lait de baratte et du beurre rance, mais il délaissa le lézard par répugnance.
Des gens ont dit : "Ô Messager d'Allah ! Parfois, des gens viennent à nous avec de la viande dont nous ne savons pas si le Nom d'Allah a été évoqué dessus [au moment de l'égorger] ou non !"Alors, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : " Prononcez le Nom d'Allah dessus et mangez-en !"
Ukâẓ, Majinnah et Dhûl Majâz étaient des foires à l'époque préislamique. À l'avènement de l'Islam, les croyants pensèrent que c’était un péché de commercer lors des périodes [liées au Pèlerinage]. Il fut alors révélé : {( Ce n’est pas un péché que d’aller en quête de quelque grâce de votre Seigneur )}.
Est-ce illicite, ô, Messager d'Allah ? - Il dit : Non, mais cela n'existait pas dans la région de mon peuple et je ressens un certain dégoût. - Khâlid dit : Je le tirai alors et en mangeai, pendant que le Prophète (sur lui la paix et le salut) regardait.
Les biens des Banû Naḍîr furent de ceux qu’Allah accorda comme prise de guerre à Son Messager (sur lui la paix et le salut), sans que les musulmans n’eussent besoin de faire courir leurs chevaux ou d’autres montures.
Lorsque quelqu'un affranchit sa part d'un esclave, on estime la valeur de ce dernier de façon juste. Ensuite, si celui qui souhaite l’affranchir possède une somme d'argent équivalente à son prix, il donne leurs parts à ses associés et l'esclave est affranchi.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) est entré à La Mecque par Kadâ`, par la colline la plus élevée qui se situe à Al-Bathâ’ et il est sorti par la colline la plus basse.
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortait de Médine pour aller à La Mecque en empruntant la route de l’arbre (près de Dhûl Ḥulayfah) et entrait par celle d’Al-Mu’arrass. Et en arrivant à La Mecque, il entrait par le défilé supérieur et sortait par le défilé inférieur.
Retournez auprès de vos familles, restez avec eux, instruisez-les et dirigez-les. Priez telle prière à tel moment, et telle [autre] à tel [autre] moment. Lorsque qu’il est l’heure de la prière, que l’un d’entre vous fasse l’appel, et que le plus âgé la dirige.
Le verset de l'aisance - c'est-à-dire l'aisance durant le Pèlerinage - fut révélé et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous ordonna de le mettre en pratique. Il n'y a aucun verset qu'il l'ait abrogé et le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ne l'a pas interdit jusqu'à sa mort.
J'ai interrogé Ibn 'Abbas (qu'Allah l'agrée, lui et son père) au sujet du pèlerinage de l'aisance et il m'enjoignit de le faire. Ensuite, je l'ai interrogé au sujet de l'offrande et il me dit : « L'offrande peut être un chameau, une vache, un mouton ou une bête partagée à plusieurs. » Il dit : « Certaines personnes réprouvaient le pèlerinage de l'aisance ».
Ces signes qu'Allah envoie n'annoncent ni la mort, ni la naissance de qui que ce soit. Allah les envoie afin de susciter la peur chez Ses serviteurs. De ce fait, lorsque vous voyez l'un d'entre eux, empressez-vous d'évoquer Allah, de l'invoquer et d'implorer Son pardon !
Ô Messager d’Allah ! J'ai failli ne pas prier la prière du « ’Aṣr » ! [Je l'ai priée] au moment où le soleil était sur le point de se coucher ! - Par Allah ! s'exclama le Prophète (sur lui la paix et le salut), moi-même, je ne l’ai pas [encore] priée ! » Ensuite, poursuivit ‘Umar, nous nous dirigeâmes vers Buṭḥân, où le Prophète (sur lui la paix et le salut) fît ses ablutions pour la prière. Nous fîmes de même. Là, il accomplit [la prière du] « ’Aṣr », après le coucher du soleil, et pria ensuite la prière du coucher (« Al-Maghrib »).
Ô Messager d’Allah ! comment se fait-il que les gens se soient désacralisés de leur ‘Umrah, et pas toi ? - Il répondit : « Je me suis enduit la tête et j’ai orné le cou de mes offrandes, alors je ne me désacraliserai qu’après avoir effectué mon sacrifice ! »
Trois genres de personnes ont une double récompense : Un homme parmi les gens du Livre, qui a cru en son Prophète, puis a cru en Muḥammad ; un esclave qui s’est acquitté du droit d’Allah ainsi que du droit de ses maîtres ; un homme qui possédait une esclave, l’a éduquée et instruite de la meilleure des manières, puis lui a rendu sa liberté et l’a épousée ; [à chacun d'entre eux, donc,] une double récompense.
L’année de la Conquête, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra à La Mecque avec un casque sur la tête. Lorsqu’il l’enleva, un homme vint le voir et lui dit : « Ibn Khaṭal s’est agrippé au tissu de la Ka’bah ! » Il dit alors : « Tuez-le ! »
Nous sommes arrivés avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) en disant : « Nous voici répondant à Ton appel pour le Pèlerinage ! » Mais, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous ordonna d’en faire une ‘Umrah, ce que nous fîmes.
On me porta jusqu'au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), alors que j'avais des vermines plein le visage. Il me dit : Je ne pensais pas que tu souffrais à ce point ! Disposes-tu d'un mouton ? - Non, répondis-je. Il dit : Jeûne trois jours ou nourris six pauvres...
Les martyrs sont au nombre de cinq : Celui qui succombe à la peste, celui qui meurt d’une maladie du ventre, celui qui meurt noyé, celui qui meurt sous les décombres et celui qui meurt martyr dans la voie d’Allah.
Le jour de « ‘Îd Al-Aḍḥâ’ » (la fête du sacrifice), le Prophète (sur lui la paix et le salut) nous fit un sermon après la prière dans lequel il dit : " Quiconque a effectué notre prière et sacrifié selon nos règles aura certes accompli notre rite traditionnel. Par contre, quiconque aura égorgé sa bête de sacrifice avant la prière, cela ne lui sera pas [compté comme] une offrande rituelle (un sacrifice).
Ma femme a mis au monde un enfant de couleur noire ! - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui demanda : As-tu des chameaux ? - L’homme répondit par l’affirmative. - De quelle couleur sont-ils ? demanda le Prophète (sur lui la paix et le salut). - Le bédouin répondit : Ils sont roux. - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui demanda alors : Y’en a-t-il des gris ? - Oui, répondit le bédouin. - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda encore : Comment cela se fait-il ? - Le bédouin s’avança : Peut-être que cela est dû à un trait héréditaire ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : Peut-être que cela est dû à un trait héréditaire !
Tu ne survivras point sans que, pour toute œuvre que tu accompliras en recherchant l'agrément d'Allah, tu sois élevé en degrés et en dignité. Il se peut aussi que tu survives afin que ta présence profite à certains et nuise à d'autres.
Attribuez les legs [c'est-à-dire : les parts d'héritages] à leurs ayant droits. Et ce qu’il reste, alors c'est pour le plus proche parent mâle.
N’allez pas à la rencontre des marchands qui arrivent. Ne vendez pas et n’achetez pas les uns par-dessus les autres. Ne surenchérissez pas les uns sur les autres. Qu’un citadin ne vende pas pour un nomade. Ne laissez pas gonfler les mamelles des chamelles et des brebis.
Lorsqu'il relevait sa tête de l'inclination dans la dernière rak'ah de la prière du Fajr : « Ô Allah ! Maudis untel et untel ! » Après avoir dit : « Qu'Allah exauce celui qui Le loue. Ô notre Seigneur ! A Toi la louange ! » Allah révéla alors : {( Tu n’as (Muḥammad) aucune part dans l’ordre (divin)...)} [Coran : 3/128].
Un homme accusa sa femme d’adultère et renia son enfant à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Il ordonna aux deux de se maudire mutuellement comme l'a dit Allah, Exalté soit-Il. Après cela, il jugea que l’enfant était à la femme et sépara les deux qui s'étaient maudits.
Tu n’as aucune voie de recours contre elle ! - Il répondit : Ô Messager d’Allah ! Et mes biens ? - Il lui répondit : Aucun bien ne te revient. Si tu lui as donné une dot, tu t’es autorisé son intimité en échange ; et si tu mens, tu le mérites encore moins qu’elle !
Auparavant, quand la femme perdait son mari, elle entrait dans une petite cabane pour y rester. Elle mettait ses pires vêtements et ne pouvait utiliser ni parfum, ni quoi que ce soit, et ce, pendant un an. Après cela, on lui amenait une bête : un âne, un oiseau, ou un mouton, qu’elle frottait contre ses parties intimes ...
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) fut interrogé au sujet de l’or ou de l’argent que l’on trouve par terre. Il répondit : " Observe bien comment sont la bourse et le cordon, puis fais-en l’annonce pendant un an. Si personne ne les reconnaît, tu peux alors les dépenser. Toutefois, considère-les comme quelque chose que l’on t’a confié. Et si un jour leur propriétaire vient les réclamer, rends-les-lui ! "
Même si elle n’était pas ma belle-fille, qui vit sous mon toit, elle me serait interdite, car elle est la fille de mon frère de lait. En effet, Thuwaybah nous a allaités, Abû Salamah et moi. Par conséquent, ne me proposez plus vos filles, ni vos sœurs !
Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a empêché les éléphants d'atteindre la Mecque mais a donné autorité sur elle à Son Messager et aux croyants. Aussi, elle n'a été autorisée à personne avant moi et ne le sera plus pour personne après moi. Elle ne m'a été autorisée que pour un moment de la journée et, au moment où je vous parle, elle est sacrée.
Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main ! Je vais certes juger entre vous deux selon le Livre d'Allah ! L'esclave et les moutons te seront restitués, quant à ton fils, il devra recevoir cent coups de fouet et subira un exil d'un an. Ô Unays ! Vas vers tel homme d'Aslam et trouve la femme de celui-ci ! Si elle reconnaît [son péché], lapide-la !
Un jour, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) nous dirigea dans la prière de la crainte (« ṣalâtu-l-khawf »). Un groupe se tint debout avec lui tandis qu’un autre groupe faisait face à l’ennemi. Il accomplit un cycle de prière avec ceux qui étaient avec lui, puis ils partirent. Ensuite, les autres vinrent et accomplirent un cycle avec lui. Et chacun des deux groupes rattrapa un cycle.
Ô Allah ! Délivre ‘Ayâsh ibn Abî Rabi’ah ! Ô Allah ! Délivre Salamah ibn Hishâm ! Ô Allah ! Délivre Al-Walîd ibn Al-Walîd ! Ô Allah ! Délivre les faibles opprimés parmi les croyants ! Ô Allah ! Durcis Ton châtiment contre la tribu de Muḍar et fais-leur subir des années de famine semblables à celles qui ont sévi à l’époque du [Prophète] Yûsuf !
Un groupe d’hommes de la tribu de Quraysh passa devant le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Ils traînaient l'un de leurs moutons mort comme on le fait pour un âne. Voyant cela, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut leur dit : " Pourquoi ne prenez vous pas sa peau ? - Ils répondirent : C’est une bête morte ! - Il leur dit : L’eau et ' Al-Qaraẓ ' la purifient ! "
Certes, Allah a octroyé son droit à chaque ayant droit, il n'y a donc pas de testament pour un héritier. L'enfant appartient à la couche conjugale et l'adultère mérite la pierre. Et quiconque s'attribue un autre père que le sien ou s'affilie à d'autres maîtres que les siens, alors sur lui la malédiction d'Allah et Allah n'acceptera de lui aucune œuvre, ni obligatoire ni surérogatoire.
ʽAbdullah ibn Rawâḥah (qu'Allah l'agrée) s'est évanoui. Sa sœur s'est mise à pleurer et à dire : " Ô ma montagne ! Ô ceci ! Ô cela ! " et elle évoqua ses qualités. Lorsqu'il reprit connaissance, il dit : " Tu n'as pas dit une chose, sans qu'il ne me soit dit : 'Es-tu ainsi ?' "
Ils l'ont tué, qu'Allah les tue ! Pourquoi n'ont-ils pas demandé s'ils ne savaient pas ? Le remède à l'ignorance n'est autre que la question ! Il lui suffisait de se purifier avec la terre, puis d'enrouler un tissu autour de sa blessure, de passer la main dessus et de laver le reste de son corps !
Après que Bilâl eut appelé à la prière avant le lever de l’aube, le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui ordonna de retourner pour dire : « Prêtez attention ! Que le serviteur dorme… Qu’il dorme ! Prêtez attention ! Que le serviteur dorme… Qu’il dorme ! »
Saʽd fut touché le jour du fossé. C'est un homme de Quraysh qu'on appelle Ḥibbân ibn Al-ʽAriqah qui lui tira dessus, il lui tira une flèche dans la veine médiane. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dressa une tente dans la mosquée afin de pouvoir lui rendre visite d'un endroit proche.
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) accomplit deux unités de prière au cours de l'une des deux prières de l'après-midi - Muḥammad ibn Sîrîne a dit qu'il pensait fortement que c'était celle du milieu de l'après-midi (« ṣalâtu-l-‘aṣr ») -, puis salua. Il se dirigea ensuite vers un tronc d'arbre situé à l'avant de la mosquée et posa la main dessus.
S'il y avait eu un changement dans la manière de prier, je vous en aurait certainement informé ! Mais je ne suis qu'un être humain comme vous. Alors, si j'oublie, rappelez-le moi. Si l'un d'entre vous doute durant sa prière, qu'il essaye donc de savoir où il en est, puis qu'il complète sa prière, fasse le salut final et se prosterne deux fois.
Jibrîl (sur lui la paix) est venu à moi et m’a annoncé une bonne nouvelle. Il a dit : "Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, a dit : 'Celui qui prie sur toi, Je prierai sur lui, et celui qui te salue, Je le saluerai !' Je me suis alors prosterné pour Allah, à Lui la Puissance et la Grandeur, afin Le remercier."
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya Khâlid ibn Al-Walîd (qu'Allah l'agrée) aux habitants du Yémen afin de les appeler à accepter l'Islam, mais ils ne répondirent pas à son appel. Ensuite, le Prophète (sur lui la paix et le salut) envoya 'Ali ibn Abî Ṭâlib (qu'Allah l'agrée)
Lorsque que le muezzin terminait l'appel de l'aube, le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) se levait et effectuait deux brefs cycles de prière, avant la prière de l'aube et une fois que l'aube était bien claire. Ensuite, il s'allongeait sur le côté droit, jusqu'à ce que le muezzin vienne à lui pour appeler à l'accomplissement de la prière.
On interrogea 'Abdullah ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) à propos d'un homme qui épousa une femme sans avoir fixé le montant de sa dot et décéda avant même d'avoir consommé le mariage. Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) demanda : "Avez-vous un texte à ce sujet ? - Ils répondirent : Ô, Abâ Abdirraḥmân ! Nous n'avons aucun texte à ce sujet ! - Il dit alors : Je donne mon avis, s'il est juste, alors c'est grâce à Allah !
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ne privilégiait aucune de ses épouses quand il s'agissait de partager son temps auprès d'elles. Rares étaient les jours où il ne passait pas toutes nous voir ; il flirtait alors avec chacune d'entre elles, sans pour autant aller jusqu'aux rapports charnels. Il finissait ensuite par celle dont c'était le jour et passait la nuit chez elle.
Uwaymir Al-'Ajlânî se rendit chez 'Âṣim ibn 'Âdî Al-Anṣârî et lui demanda : "Ô ‘Âṣim ! Vois-tu si un homme surprend sa femme avec un autre homme, le tue-t-il ? Et l'exécutera-t-on alors ? Ou comment doit-il faire ? Pose donc cette question de ma part, ô 'Âṣim, au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) !
Umar (qu'Allah l'agrée) a écrit aux commandants des armées à propos d'hommes qui avaient laissé leurs femmes sans subvenir à leurs besoins. Il leur a ordonné d'imposer à ces hommes de pourvoir aux besoins de celles-ci ou de les divorcer. Et s'ils divorçaient, ils devaient envoyer [à leurs femmes] les dépenses qui leur étaient dues et qui n'avaient pas été effectuées jusque-là.
Les croyants sont égaux quant à ce qui est relatif à leur sang, unis contre autrui, et leur protection s'applique, même accordée par le moindre d'entre eux. Un croyant ne peut pas être tué pour un mécréant, de même que quelqu'un ayant conclu un pacte [avec les musulmans] ne peut être tué pendant la période de ce pacte. Quiconque apporte une chose nouvelle blâmable, c'est contre elle-même. Quiconque apporte une chose nouvelle blâmable ou accorde refuge à un malfaiteur, que la malédiction d'Allah, de Ses Anges et de l'humanité entière soient sur lui !
Pour quiconque est tué dans la foule par une pierre, un fouet ou un bâton, le prix du sang est celui de l'homicide accidentel ; et pour quiconque est tué délibérément, c'est le talion qui s'applique. Enfin, pour quiconque tente de s'interposer, que la malédiction d'Allah, des Anges et de l'ensemble de l'humanité soient sur lui !
Lorsque [la preuve de] mon innocence est descendue, le Prophète (sur lui la paix et le salut) s'est tenu debout sur le minbar, il a évoqué celle-ci - c'est à dire, en lisant le [passage du] Coran [en question]. Puis, lorsqu'il est descendu du minbar, il a ordonné qu'on lui amène les deux hommes et la femme afin de leur appliquer leur peine de coups de fouet.
Quiconque dans le besoin en mange sans en prendre dans son habit, nul reproche à son encontre. Mais quiconque en sort quoi que ce soit devra alors indemniser [son propriétaire] du double et il sera puni. Et pour quiconque en vole quoi que ce soit après que les fruits aient été emmenés dans l’endroit où on les stocke [afin les sécher] et que cela atteint le prix d’un bouclier, c’est l’amputation [de la main] !
On préparait au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) de la "boisson édulcorée" (littéralement : fermentée) à partir d'eau et de raisins secs dans une outre. Il en buvait le jour même, le lendemain et le surlendemain. Ensuite, au soir du troisième jour, il en buvait encore et en abreuvait autrui. Et s'il restait du surplus, alors il s'en débarrassait.
La parole d'Alî (qu'Allah l'agrée) : « Je n'applique pas une peine prescrite sur quelqu'un, puis qu'il vienne à en mourir, sans que je n'en ressente quelque chose en moi, excepté pour le buveur d'alcool. En effet, s'il meurt je dois verser le prix du sang pour lui. Et ceci, car le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) n'a pas fixé un nombre de coups [de fouet] précis [à son sujet]. »
Le soleil et la lune sont deux signes parmi les signes d’Allah et par lesquels Il effraye Ses serviteurs. Ils ne s’éclipsent pas en raison de la mort d'un individu. Si vous assistez à cela, priez et invoquez jusqu’à ce que l’éclipse disparaisse.
ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) relate : « Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) commençait la prière en prononçant le Takbîr et en récitant : {( La louange est à Allah, Seigneur de l'univers )}. Quand il s'inclinait, il ne levait pas la tête et ne la baissait pas, mais se tenait entre les deux.
Fait partie de la Tradition [Prophétique] (As-Sunnah) lorsque l'homme épouse une femme vierge après une femme déjà mariée (déflorée) qu'il demeure auprès d'elle pendant sept nuits, puis partage [équitablement entre ses coépouses] ; et lorsqu'il épouse une femme déjà mariée (déflorée) qu'il demeure auprès d'elle durant trois nuits, puis partage [équitablement entre ses coépouses].
Allah ne vous a-t-il pas donné de quoi faire l'aumône ? Chaque glorification [d’Allah] est une aumône ; chaque proclamation [de la grandeur d’Allah] est une aumône ; chaque louange [d’Allah] est une aumône ; chaque attestation de foi est une aumône ; ordonner ce qui est convenable est une aumône ; interdire ce qui est blâmable est une aumône ; et le rapport charnel [de l’homme avec sa femme] est une aumône.