La jurisprudence de la famille

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Liste des paroles prophétiques (Hadiths) 146

Celui qui entretient le lien de parenté n'est pas celui qui le fait en contrepartie, celui qui entretient le lien de parenté est celui qui entretient son lien de parenté lorsqu'il est rompu !
Le croyant dont la foi est la plus complète est celui d'entre eux qui a le meilleur comportement, et les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs envers leurs femmes !
La vie d’ici-bas est un bien éphémère, et le meilleur de ses biens est une femme vertueuse.
Allah a dit : "Dépense, ô Fils d'Adam ! Je dépenserai pour toi."
Les conditions qui méritent le plus d’être respectées sont celles par lesquelles vous rendez licite le rapport intime.
Lorsque l'homme dépense pour sa famille et en escompte la récompense, c'est pour lui une aumône.
Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) a interdit le rasage partiel
Le Messager d'Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) nous a enseigné le sermon du besoin (Khouṭbatou-l-ḥâjah)
L’allaitement rend illicite [au mariage] ce que la naissance rend illicite.
On ne marie la femme veuve ou divorcée que si elle donne son accord, et on ne marie la vierge que si elle manifeste son consentement. - On demanda : Ô Messager d’Allah ! Comment manifeste-t-elle son consentement ? - Il répondit : Par son silence !
Soyez bons envers les femmes ; elles ont certes été créées à partir d’une côte, et la partie la plus tordue de la côte est sa partie la plus haute : si tu essaies de la redresser, tu la brises ; et si tu la laisses telle quelle, elle reste tordue. Soyez donc bons avec les femmes !
Qu’Allah fasse miséricorde a un homme qui se lève la nuit pour prier et réveille sa femme, puis lui passe, si elle refuse, un peu d’eau sur le visage. Et qu’Allah fasse également miséricorde à une femme qui se lève la nuit pour prier et réveille son mari, puis lui passe, s’il refuse, un peu d’eau sur le visage.
Ô Messager d’Allah ! Aurais-je une récompense par rapport aux enfants d’Abû Salamah du fait que je dépense pour eux et que je ne les abandonne pas à leur propre sort, bien qu'ils soient mes enfants ? Il répondit : « Oui, tu auras la récompense de ce que tu auras dépensé pour eux !
Il n'est pas une femme qui nuise à son mari en ce bas monde sans que l'épouse de celui-ci, parmi les houris, ne lui dise : " Ne lui fais pas de tort, qu'Allah te combatte ! Il n’est que de passage chez toi et il ne va pas tarder à te quitter pour nous rejoindre. "
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) entra chez moi et trouva un homme avec moi. Il dit alors : " Ô ʽÂ’ishah ! Qui est-ce ? - J’ai répondu : Mon frère de lait. - Il a dit : Ô ʽÂ’ishah ! Regardez bien qui sont vos frères, car ce n’est que la faim qui est la cause de l’allaitement. "
Ô Messager d’Allah ! J’ai épousé une femme. - Il poursuivit : Lui as-tu donné quelque chose ? - Il répondit : Le poids d’un noyau en or. - Il dit alors : " Qu’Allah t’accorde Ses bénédictions ! Organise un repas de mariage, ne serait-ce qu’un mouton. "
On évoqua « Al-‘Azl » (l’éjaculation externe) au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), il dit alors : " Pourquoi donc faites-vous cela ? Il n'est pas une âme qui soit créée sans qu'Allah ne soit son Créateur ! "
Lorsque quelqu’un prend comme épouse [supplémentaire] une femme vierge, cela fait partie de la Tradition qu'il reste à ses côtés sept jours. Ensuite, il partage. Et si elle a déjà été mariée, il reste à ses côtés trois jours. Ensuite, il partage.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit au sujet de la fille de Ḥamzah (qu’Allah l’agrée) : « Elle ne m’est pas permise, car l’allaitement interdit ce que les liens du sang interdisent. Or, elle est la fille de mon frère de lait. »
Parmi ce qui avait été révélé du Coran, il y avait : {( Dix tétées bien établies qui entraînent l'interdiction )}. Puis, celles-ci furent abrogées par cinq tétées bien établies. Le Messager d'Allah (sur lui la paix et salut) décéda alors que [ce verset concernant] les tétées continua à être lu [comme faisant partie] du Coran.
Ma femme a mis au monde un enfant de couleur noire ! - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui demanda : As-tu des chameaux ? - L’homme répondit par l’affirmative. - De quelle couleur sont-ils ? demanda le Prophète (sur lui la paix et le salut). - Le bédouin répondit : Ils sont roux. - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui demanda alors : Y’en a-t-il des gris ? - Oui, répondit le bédouin. - Alors, le Prophète (sur lui la paix et le salut) demanda encore : Comment cela se fait-il ? - Le bédouin s’avança : Peut-être que cela est dû à un trait héréditaire ? - Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dit : Peut-être que cela est dû à un trait héréditaire !
Un homme accusa sa femme d’adultère et renia son enfant à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut). Il ordonna aux deux de se maudire mutuellement comme l'a dit Allah, Exalté soit-Il. Après cela, il jugea que l’enfant était à la femme et sépara les deux qui s'étaient maudits.
Tu n’as aucune voie de recours contre elle ! - Il répondit : Ô Messager d’Allah ! Et mes biens ? - Il lui répondit : Aucun bien ne te revient. Si tu lui as donné une dot, tu t’es autorisé son intimité en échange ; et si tu mens, tu le mérites encore moins qu’elle !
Auparavant, quand la femme perdait son mari, elle entrait dans une petite cabane pour y rester. Elle mettait ses pires vêtements et ne pouvait utiliser ni parfum, ni quoi que ce soit, et ce, pendant un an. Après cela, on lui amenait une bête : un âne, un oiseau, ou un mouton, qu’elle frottait contre ses parties intimes ...
Même si elle n’était pas ma belle-fille, qui vit sous mon toit, elle me serait interdite, car elle est la fille de mon frère de lait. En effet, Thuwaybah nous a allaités, Abû Salamah et moi. Par conséquent, ne me proposez plus vos filles, ni vos sœurs !
On interrogea 'Abdullah ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) à propos d'un homme qui épousa une femme sans avoir fixé le montant de sa dot et décéda avant même d'avoir consommé le mariage. Ibn Mas'ûd (qu'Allah l'agrée) demanda : "Avez-vous un texte à ce sujet ? - Ils répondirent : Ô, Abâ Abdirraḥmân ! Nous n'avons aucun texte à ce sujet ! - Il dit alors : Je donne mon avis, s'il est juste, alors c'est grâce à Allah !
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) ne privilégiait aucune de ses épouses quand il s'agissait de partager son temps auprès d'elles. Rares étaient les jours où il ne passait pas toutes nous voir ; il flirtait alors avec chacune d'entre elles, sans pour autant aller jusqu'aux rapports charnels. Il finissait ensuite par celle dont c'était le jour et passait la nuit chez elle.
Uwaymir Al-'Ajlânî se rendit chez 'Âṣim ibn 'Âdî Al-Anṣârî et lui demanda : "Ô ‘Âṣim ! Vois-tu si un homme surprend sa femme avec un autre homme, le tue-t-il ? Et l'exécutera-t-on alors ? Ou comment doit-il faire ? Pose donc cette question de ma part, ô 'Âṣim, au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) !
Umar (qu'Allah l'agrée) a écrit aux commandants des armées à propos d'hommes qui avaient laissé leurs femmes sans subvenir à leurs besoins. Il leur a ordonné d'imposer à ces hommes de pourvoir aux besoins de celles-ci ou de les divorcer. Et s'ils divorçaient, ils devaient envoyer [à leurs femmes] les dépenses qui leur étaient dues et qui n'avaient pas été effectuées jusque-là.
Fait partie de la Tradition [Prophétique] (As-Sunnah) lorsque l'homme épouse une femme vierge après une femme déjà mariée (déflorée) qu'il demeure auprès d'elle pendant sept nuits, puis partage [équitablement entre ses coépouses] ; et lorsqu'il épouse une femme déjà mariée (déflorée) qu'il demeure auprès d'elle durant trois nuits, puis partage [équitablement entre ses coépouses].