Si vous placiez votre confiance en Allah comme il se doit, Il vous pourvoirait comme Il pourvoit à l’oiseau : il part le matin le ventre creux et revient rassasié.
Ne faites pas de vos maisons des tombes, ne faites pas de ma tombe un lieu de visites régulières et priez sur moi ; certes, votre prière me parvient d'où que vous soyez !
Les cinq prières, le vendredi jusqu’au vendredi et le Ramadan jusqu’au Ramadan, sont des expiations de ce qui arrive entre, dès lors où l'on évite les péchés majeurs.
Si vous placiez votre confiance en Allah d'une véritable confiance, certainement Il vous pourvoirait comme Il pourvoit aux oiseaux. Tôt le matin, ils quittent leur nid l’estomac vide et le soir ils reviennent rassasiés.
Celui qui souhaite que sa subsistance lui soit étendue et que le terme de son existence lui soit repoussé, qu'il entretienne ses liens de parenté.
Quiconque dit : "Gloire et Pureté à Allah et par Sa louange," cent fois dans une journée ; ses péchés lui sont alors effacés, même s’ils sont semblables à l’écume de la mer.
Quiconque lit une lettre du Livre d'Allah aura une bonne action, et la bonne action est multipliée par dix
Personne n'atteste qu'il n'est de divinité [digne d’adoration] qu'Allah et que Mouḥammad est le Messager d'Allah, véridiquement de son cœur, sans qu'Allah ne l'interdise à l'Enfer !
Le droit d'Allah sur les serviteurs est qu'ils L'adorent et qu'ils ne Lui associent rien, et le droit des serviteurs sur Allah est qu'Il ne châtie personne qui ne Lui associe rien
Quiconque meurt sans rien associer à Allah entrera au Paradis, et quiconque meurt en associant qui ou quoi que ce soit à Allah entrera en Enfer !"
Attachez-vous à la crainte d'Allah, l'écoute et l'obéissance même si c'est un serviteur abyssinien [qui vous dirige]. Et, après moi, vous verrez de profondes divergences, attachez-vous alors à ma Tradition et à la Tradition des califes orthodoxes bien-guidés
Je ne vous demande pas de prêter serment pour une quelconque accusation à votre encontre, mais [sachez que] Gabriel est venu à moi et il m'a informé qu'Allah (Exalté et Magnifié soit-Il) se vante de vous auprès des Anges.
Faites preuve d’égard envers Muḥammad (sur lui la paix et le salut) en respectant les gens de sa maison.
Allah, Exalté soit-Il, dit : « Lorsque j’enlève à mon serviteur croyant un être cher de cette vie d'ici-bas, et qu’il endure la douleur pour Moi, Je n’ai d’autre récompense pour lui que le Paradis. »
Ne prenez pas ma tombe comme un lieu de visites régulières, ne faites pas de vos demeures des tombes et priez sur moi. En effet, vos salutations me parviennent où que vous soyez.
Quelle est l’œuvre la plus aimée auprès d’Allah ? " Il répondit : " [Accomplir] La prière à l’heure. " J'ai continué : " Ensuite, laquelle ? " Il répondit : " La piété filiale. " J'ai poursuivi : " Ensuite, laquelle ? " Il répondit : " Le combat dans le sentier d’Allah.
Ne sais-tu pas que l'Islam annule ce qui le précède, que l'émigration annule ce qui la précède et que le Pèlerinage annule ce qui le précède ?
Je n'aimerais pas avoir l'équivalent de ce mont Uḥud en or et qu'au bout de trois jours il m'en reste une seule pièce, à part ce que je mettrai de côté pour rembourser une dette ; j'en donnerais aux serviteurs d'Allah comme ça, comme ça et comme ça !
Ô Messager d’Allah ! Quelle est la personne qui mérite le plus que je lui tienne bonne compagnie ? Ta mère, puis ta mère, puis ta mère, ensuite ton père et enfin du plus proche au plus proche.
Un homme questionna le Prophète (sur lui la paix et le salut) au sujet du fait de jeûner en voyage. Il répondit : « Jeûne si tu le souhaites et romps si tu le souhaites. »
Ne t’informerai-je pas de la parole la plus aimée d’Allah ? Certes, la parole la plus aimée auprès d’Allah est : « Gloire et Pureté à Allah et par Sa louange ! »
Par Celui qui détient mon âme dans Sa main ! Si vous ne commettiez pas de péchés, Allah vous aurait fait disparaître et remplacés par un peuple qui commet des péchés. Ceci afin qu'ils implorent le pardon d’Allah, Exalté soit-Il, et qu'Il les pardonne.
Allah, Exalté soit-Il, dit : « Je suis avec Mon serviteur tant qu’il M’évoque et que ses lèvres bougent à Mon évocation. »
Allah dit : " Lorsque Mon serviteur envisage de commettre une mauvaise action, ne la lui inscrivez pas tant qu'il ne l'a pas commise. S’il la commet, inscrivez-la telle qu’elle. Et s'il la délaisse pour Moi, inscrivez-la-lui comme une bonne action.
Celui-ci, vous avez fait ses éloges, le Paradis lui est donc garanti ; et celui-là, vous l'avez blâmé, l'Enfer lui est donc garanti. Vous êtes les témoins d'Allah sur terre !
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Allah a quatre-vingt-dix-neuf Noms, cent moins un ; quiconque les apprend entrera au Paradis. Et Il est Unique, Il aime ce qui est impair. »
Retourne auprès d'eux et demande-leur l'autorisation. S'ils te l'accordent, combat ! Sinon [reste auprès d'eux et] fait preuve de piété filiale à leur égard !
Ô Messager d'Allah ! Je n'ai pas laissé une chose, qu'elle soit petite ou grande, sans l'avoir commise ! - Il dit : N'attestes-tu pas qu’Il n'est de divinité [digne d'adoration] qu'Allah et que Mouḥammad est le Messager d’Allah ?
Les œuvres sont de six [types] et les gens de quatre : deux [types d'œuvres] qui impliquent l'obligation, deux qui sont égales à elles-mêmes, une bonne action entraînant dix fois plus de récompense et une bonne action entraînant une récompense de sept cents
Fait certes partie des signes avant-coureurs de l'Heure que la science soit ôtée, que l'ignorance augmente, que la fornication augmente, que la consommation d'alcool augmente, que le nombre des hommes diminue et que le nombre des femmes augmente à tel point que pour cinquante femmes il n'y aura qu'un seul soutient."
Le Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) mentionna une chose, et il a alors dit : "Ceci aura lieu lors des prémices de la disparition de la science
N'apprenez pas la science pour vous en pavaner auprès des savants, ni pour vous disputer avec les ignorants
L'un de vous aimerait-il, en rentrant auprès de sa famille, y trouver trois énormes chamelles pleines et grasses ?
On dira au compagnon du Coran : "Lis et monte ! Récite comme tu récitais en ce bas monde ! Ta position sera là où tu te trouves lors du dernier verset que tu récites !"
Celui qui lit le Coran à haute voix est semblable à celui qui donne l'aumône en public ; et celui qui lit le Coran à voix basse est semblable à celui qui donne l'aumône en secret.
ils apprenaient dix versets du Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) et ne passaient pas aux dix versets suivants avant d'en avoir appris la science qu'ils contiennent et comment la mettre en pratique
Ô père d'Al-Moundhir ! Sais-tu quel verset du Livre d'Allah que tu portes est le plus considérable ?" » - Il dit : « J'ai répondu : { Allah, il n’est de divinité digne d’adoration que Lui ! Le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même et par Lequel tout subsiste... } » [Sourate Al-Baqarah (La Vache) : 2/255]. Il dit : « Il tapa alors sur mon torse et dit : "Par Allah ! La Science te sera une félicité, ô père d'Al-Moundhir !"
Dis : "Il n'est de divinité [digne d'adoration] qu'Allah !", j'en témoignerai en ta faveur au Jour de la Résurrection
C'est un démon que l'on appelle : " Khinzab. " Lorsque tu le ressens, alors réfugie-toi auprès d'Allah contre lui et crachote trois fois sur ta gauche
Fait partie de la vénération que l'on doit avoir pour Allah, Exalté soit-Il, le fait d’honorer le musulman aux cheveux blancs, celui qui porte le Coran, sans excès ni laxisme, ainsi que de montrer de la considération et du respect envers le sultan juste.
T’ai-je bien vu prier vers une autre direction [que celle de la Mecque] ? Il dit alors : Si je n’avais pas vu l’Envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) le faire, jamais je ne l’aurais fait !
J’ai vu les Anṣâr agir avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) d’une façon telle que je me suis juré qu’à chaque fois que j’accompagnerai l’un d’entre eux, je le servirai !
A l’époque du Prophète (sur lui la paix et le salut), il y avait deux frères : l’un d’eux se rendait auprès du Prophète (sur lui la paix et le salut) et l’autre allait travailler. [Un jour], ce dernier se plaignit au Prophète (sur lui la paix et le salut) de son frère. [Le Prophète] lui dit alors : « Il est probable qu’il soit la cause de ta subsistance ! »
Les épouses du Prophète (sur lui la paix et le salut) étaient réunies chez lui. Fâṭimah (qu'Allah l'agrée) arriva alors en marchant d'un pas ne différant pas d'un iota de celui du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut).
Jamais je n'ai éprouvé de jalousie envers une femme du Prophète (sur lui la paix et le salut) autant que j’en ai éprouvé à l'égard de Khadîjah (qu'Allah l'agrée). Pourtant, je ne l'ai jamais vue, mais il l'évoquait si souvent.
Je ne manque pas de vous diriger dans la prière comme j'ai vu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) nous diriger.
Vous commettez des actes que vous considérez aussi insignifiants qu’un cheveu, alors que nous les considérions, à l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), comme des péchés destructeurs.
Deux hommes parmi les Compagnons sortirent, lors d’une nuit obscure, de chez le Prophète (sur lui la paix et le salut). Deux lumières, semblables à deux lanternes, éclairaient la route devant eux. Lorsqu’ils se séparèrent, une lumière accompagna chacun d’eux jusqu’à chez lui.
Ne raconte à personne le secret du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ! me dit-elle alors. - Par Allah ! reprit Anas (qu’Allah l’agrée), si je devais le raconter à quelqu’un, ce serait à toi ô Thâbit !
Il y a quarante bonnes œuvres, donner une chèvre laitière en usufruit les surpasse toutes ! Quiconque accomplit l'une [de ces bonnes œuvres], espérant la récompense divine et confiant en la promesse d'Allah, sera admis au Paradis par la cause de celle-ci.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) n’a jamais répondu « Non ! » à quelque chose qu’on lui demandait.
Ô Anṣâr ! Ne vous ai-je pas trouvés égarés et Allah vous a guidés par mon intermédiaire ? Alors que vous étiez divisés et Allah vous a réunis par mon intermédiaire ? Et que vous étiez pauvres et Allah vous a enrichis par mon intermédiaire ?
Jibrîl (sur lui la paix) vint au Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui demanda : " Comment considérez-vous les gens de Badr parmi vous ? - Nous considérons qu’ils font partie des meilleurs musulmans. "
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait son prêche installé sur un tronc. Lorsque fut installé le minbar, nous entendîmes le tronc de palmier gémir comme une chamelle enceinte qui blatère. Ses plaintes ne cessèrent que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit et posa sa main dessus.
Les bonnes œuvres qui perdurent sont : « Lâ Ilâha illaLlâh » (Il n'est de divinité [digne d’adoration], excepté Allah), « SubḥânaLlâh ! » (Gloire et Pureté à Allah !), • « Allâhu Akbar ! » (Allah est plus Grand [que tout] ! ), « Al-ḤamduliLlâh » (Louange à Allah !) et « Lâ Ḥawla wa lâ Quwwata illâ biLlâh » (Il n’y a de force et de puissance qu’en Allah).
Aucune œuvre accomplie par le fils d’Adam ne le préserve plus du châtiment d’Allah que l’évocation d’Allah !
L'aumône que fait un serviteur n'a jamais diminué ses biens. Il n'est pas un serviteur ayant subi une injustice qui ait fait preuve de patience sans qu'Allah ne lui ait ajouté de la considération. Et il n'est pas un serviteur ayant ouvert la porte de la mendicité sans qu'Allah ne lui ait ouvert la porte de la pauvreté.
Il n'est pas un musulman qui rende visite à un musulman malade, au matin, sans que soixante-dix mille Anges ne prient sur lui
Quiconque emprunte une voie à la recherche d'un savoir, Allah lui facilite [grâce à cela] une voie vers le Paradis
Lorsque le serviteur se rapproche de Moi d’un empan, Je Me rapproche de lui d’une coudée. Lorsqu’il se rapproche de Moi d’une coudée, Je Me rapproche de lui d’une brasse, et lorsqu’il vient vers Moi en marchant, Je Me hâte vers lui.
Celui qui tue un lézard du premier coup a cent bonnes actions, s’il le tue du deuxième coup il aura moins que cela, et s’il le tue du troisième coup, encore moins.
Il n'est pas une femme parmi vous qui perde trois de ses enfants [littéralement : qui les avance (pour l'au-delà)] sans qu'ils ne soient pour elle une protection contre l'Enfer !
Il n'est pas un musulman ayant perdu trois de ses enfants qui sera touché par l'Enfer, sauf dans la mesure de l'accomplissement de la promesse.
Que penses-tu de l’homme qui accomplit une œuvre de bien pour laquelle les gens le louent ? - Il dit : C’est la bonne annonce anticipée à l’égard du croyant !
Ne devrais-je pas éprouver de la pudeur à l'égard d'un homme devant qui les Anges ressentent de la pudeur ?
Certes, Allah a élu Kinânah parmi les fils d'Ismâ'îl, ensuite Il a élu Quraysh parmi Kinânah, puis Il a élu Banî Hâshim parmi Quraysh, enfin Il m'a élu parmi Bani Hâshim. Je suis donc le maître des fils d'Adam, et cela sans aucune vanité. Je serai le premier pour qui la Terre se fendra, le premier intercesseur et le premier à qui on permettra d'intercéder.
Dans chaque communauté se trouve un homme honnête, et le nôtre, celui de cette communauté, est Abû 'Ubaydah ibn Al-Jarrâḥ.
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) réservait deux jours à ʽÂ'ishah : le sien et celui de Sawdah.
Il arrivait au Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) de demander, lors de la maladie qui entraîna sa mort : « Chez qui serai-je demain ? Chez qui serai-je demain ? », visant en cela le jour de ʽÂ`ishah (qu’Allah l’agrée). Ses épouses l'autorisèrent alors à aller chez celle qu'il voulait.
Ce n’est pas parce que j'ignore que ce qui est auprès d'Allah est meilleur pour Son Messager (sur lui la paix et le salut) que je pleure. Je pleure parce que la Révélation a cessé de descendre du ciel ! » Les deux hommes en furent tout émus et ils se mirent à pleurer avec elle.
Aujourd'hui, je serai le portier du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Vint alors Abû Bakr, qui poussa la porte. Je dis : « Qui va là ? » Il dit : « Abû Bakr ! » Je dis : « Un instant ! ». Je me rendis auprès du Prophète et dis : « Ô, Messager d'Allah ! Voici Abû Bakr qui demande la permission d'entrer ! » Il dit : « Laisse-le entrer et annonce-lui le Paradis. »
Usayr ibn ‘Amr ou Usayr ibn Jâbir (qu’Allah l’agrée) a dit : « Lorsque ‘Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu’Allah l’agrée) recevait les renforts du Yémen, il leur demandait : « Uways Ibn ‘Âmir est-il parmi vous ? »
Je n'ai jamais entendu 'Umar (qu'Allah l'agrée) dire de quelque chose : " Je pense ceci de telle chose ", sans que ce ne fût comme il l'avait dit.
La meilleure des actions de la piété filiale est le fait qu'un homme entretienne une bonne relation avec les amis que son père affectionnait.
Des gens vinrent trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui dirent : « Envoie-nous des hommes afin qu’ils nous enseignent le Coran et la Tradition ! » Il leur envoya alors soixante-dix hommes parmi les Anṣâr appelés : « Les lecteurs du Coran » (« Al-Qurrâ’ »). Parmi eux se trouvait mon oncle maternel Ḥarâm (qu’Allah l’agrée).
Si l’esclave est loyal envers son maître et adore vertueusement Allah, il sera doublement récompensé.
Un enfant ne pourra jamais s'acquitter de ce qu'il doit à son père, à moins qu’il ne le trouve à l’état d'esclave, puis l’achète et l’affranchisse.
Ô Sa’d ibn Mu’âdh ! Par le Seigneur de la Ka’bah ! Je jure que je sens l’odeur du Paradis encore plus proche que le mont Uḥud !
Félicitations ! Voilà une richesse prospère ! Voilà une richesse prospère ! J’ai bien entendu ce que tu as dit. Cependant, je vois que tu devrais plutôt le dépenser au profit de tes proches.
Les habitants de Kûfah se plaignirent de Sa'd - c'est à dire : Ibn Abî Waqqâs - (qu'Allah l'agrée) auprès de 'Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) qui le révoqua et leur nomma un nouveau gouverneur en la personne de 'Ammâr
Umar ibn Al-Khaṭṭâb (qu'Allah l'agrée) décréta un prélèvement de quatre mille dinars de la trésorerie publique pour chacun des premiers émigrés à Médine.
Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, si vous demeuriez dans le même état qu'en ma compagnie et durant le rappel, les Anges vous serreraient la main dans vos lits et sur vos routes. Cependant, ô Ḥanẓalah ! Il y a un temps pour chaque chose.
Lorsque les gens du Yémen arrivèrent, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) déclara : « Voici venus à vous les gens du Yémen
Les gens sont des minerais comme l'argent et l'or. Les meilleurs d'entre eux dans la période préislamique (« Al-Jâhiliyyah ») sont les meilleurs en Islam, s'ils s'instruisent. Et les âmes sont des soldats mobilisés. Celles qui se reconnaissent s'accordent, et celles qui se renient se séparent.
Trois hommes qui étaient de sortie furent surpris par la pluie alors qu'ils marchaient. Ils cherchèrent aussitôt refuge à l'intérieur d'une grotte qui se trouvait dans la montagne, un rocher tomba soudainement et vint obstruer la sortie de la grotte.
Jibrîl vint voir le Prophète (sur lui la paix et le salut) avec l’image de ʽÂ’ishah (qu’Allah l’agrée) sur un tissu de soie vert et lui dit : « C'est ton épouse ici-bas et dans l’au-delà ! »
Ibrâhîm est mon fils et il est mort alors qu’il tétait encore ! Il a deux nourrices qui parachèvent son allaitement au Paradis.
Le jour de Uḥud, le Prophète (sur lui la paix et le salut) portait deux cottes de mailles. Lorsqu’il se dressa vers le rocher, il ne put le surmonter. Il fit donc asseoir Ṭalḥah en-dessous de lui et monta jusqu’à se tenir sur le rocher. J’ai alors entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Ṭalḥah a gagné !" »
Certes, parmi les serviteurs d'Allah, il est des gens qui, s'ils juraient par Allah, Il les affranchirait de leur serment et les exaucerait !
Lisez le Coran car il viendra, certes, le Jour de la Résurrection intercéder au profit de ses compagnons.
Allah ne vous a-t-il pas donné de quoi faire l'aumône ? Chaque glorification [d’Allah] est une aumône ; chaque proclamation [de la grandeur d’Allah] est une aumône ; chaque louange [d’Allah] est une aumône ; chaque attestation de foi est une aumône ; ordonner ce qui est convenable est une aumône ; interdire ce qui est blâmable est une aumône ; et le rapport charnel [de l’homme avec sa femme] est une aumône.
Quiconque soulage un croyant d’une calamité parmi les calamités de ce bas monde, Allah le soulagera d’une calamité parmi les calamités du Jour de la Résurrection