Des mérites des compagnons (qu'Allah les agrée)

31Liste des paroles prophétiques (Hadiths) 1Les sous-catégories

Liste des paroles prophétiques (Hadiths) 31

Attachez-vous à la crainte d'Allah, l'écoute et l'obéissance même si c'est un serviteur abyssinien [qui vous dirige]. Et, après moi, vous verrez de profondes divergences, attachez-vous alors à ma Tradition et à la Tradition des califes orthodoxes bien-guidés
T’ai-je bien vu prier vers une autre direction [que celle de la Mecque] ? Il dit alors : Si je n’avais pas vu l’Envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) le faire, jamais je ne l’aurais fait !
Deux hommes parmi les Compagnons sortirent, lors d’une nuit obscure, de chez le Prophète (sur lui la paix et le salut). Deux lumières, semblables à deux lanternes, éclairaient la route devant eux. Lorsqu’ils se séparèrent, une lumière accompagna chacun d’eux jusqu’à chez lui.
Ô Anṣâr ! Ne vous ai-je pas trouvés égarés et Allah vous a guidés par mon intermédiaire ? Alors que vous étiez divisés et Allah vous a réunis par mon intermédiaire ? Et que vous étiez pauvres et Allah vous a enrichis par mon intermédiaire ?
Ce n’est pas parce que j'ignore que ce qui est auprès d'Allah est meilleur pour Son Messager (sur lui la paix et le salut) que je pleure. Je pleure parce que la Révélation a cessé de descendre du ciel ! » Les deux hommes en furent tout émus et ils se mirent à pleurer avec elle.
Aujourd'hui, je serai le portier du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut). Vint alors Abû Bakr, qui poussa la porte. Je dis : « Qui va là ? » Il dit : « Abû Bakr ! » Je dis : « Un instant ! ». Je me rendis auprès du Prophète et dis : « Ô, Messager d'Allah ! Voici Abû Bakr qui demande la permission d'entrer ! » Il dit : « Laisse-le entrer et annonce-lui le Paradis. »
Des gens vinrent trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) et lui dirent : « Envoie-nous des hommes afin qu’ils nous enseignent le Coran et la Tradition ! » Il leur envoya alors soixante-dix hommes parmi les Anṣâr appelés : « Les lecteurs du Coran » (« Al-Qurrâ’ »). Parmi eux se trouvait mon oncle maternel Ḥarâm (qu’Allah l’agrée).
Le jour de Uḥud, le Prophète (sur lui la paix et le salut) portait deux cottes de mailles. Lorsqu’il se dressa vers le rocher, il ne put le surmonter. Il fit donc asseoir Ṭalḥah en-dessous de lui et monta jusqu’à se tenir sur le rocher. J’ai alors entendu le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) dire : "Ṭalḥah a gagné !" »