La biographie du Prophète

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Liste des paroles prophétiques (Hadiths) 163

Ô Allah ! Quiconque est responsable d’une affaire de ma communauté et leur rend les choses difficiles, rends lui les choses difficiles ! Et quiconque est responsable d'une affaire de ma communauté et fait preuve de douceur à leur égard, sois doux avec lui !"
Parmi les gens, le Messager d’Allah (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) était celui doté du meilleur comportement.
Alors, certes, le comportement du Prophète (qu'Allah le couvre d'éloges et le préserve) était le Coran.
J’ai retenu du Prophète ﷺ dix unités de prière
Au cours d’un voyage, le Prophète (sur lui la paix et le salut) a accompli la prière du crépuscule, lors de laquelle il récita, dans l'une des deux unités : {( Par le figuier et l’olivier ! )} Je n’ai entendu personne avec une voix - ou une récitation - plus belle que la sienne !
Lorsque le Prophète ﷺ priait, il écartait ses bras jusqu'à ce qu'apparaisse la blancheur de ses aisselles.
Je me lavais, moi et le Prophète ﷺ d'un même récipient, alors que nous étions tous les deux en état d'impureté majeure. Il m'ordonnait de m'entourer le bassin d'un tissu lorsque j'avais mes menstrues
Abdurrahman, le fils d'Abu Bakr Aṣ-Ṣiddîq (qu'Allah les agrée), entra chez le Prophète (sur lui la paix et le salut) qui était appuyé contre ma poitrine. 'Abdurrahmân tenait un bâton avec lequel il se nettoyait les dents et que le Prophète (sur lui la paix et le salut) se mit à fixer du regard.
Alors que le Prophète (sur lui la paix et le salut) avait repoussé la prière du crépuscule (« ṣalâtu-l-‘ishâ’ ») jusque tard dans la nuit, ‘Umar sortit le voir et lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Les femmes et les enfants se sont endormis. » Le Prophète sortit alors, sa tête ruisselait d’eau puis il dit : « Si je ne redoutais pas d’alourdir la charge de ma communauté, ou des gens, je lui aurai ordonné de prier à cette heure-ci.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mourut alors que sur mon étagère il n’y avait rien qui puisse être consommé par un être vivant, si ce n’est un peu d’orge sur une étagère. J’en mangeais au point de commencer à trouver le temps long. Puis je l’ai pesé, et il s’épuisa.
Mon exemple et le vôtre sont à l’image d’un homme ayant allumé un feu ou les sauterelles et les papillons se mettent à tomber alors que lui essaye de les en écarter. Moi, je vous saisis par la ceinture afin de vous préserver du feu. Et vous, vous m’échappez des mains !
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) avait l'habitude de réciter durant la prière de l'aube du vendredi : {(Alîf, Lâm, Mîm. La Révélation du Livre...)} et {(S'est-il écoulé pour l'homme un laps de temps...)}.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et sa famille passaient plusieurs nuits d’affilé affamés et sans trouver de quoi manger. Le pain qu’ils mangeaient était, pour l’essentiel, du pain d’orge.
La Révélation est descendue sur le Messager d'Allah (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) alors qu'il avait quarante ans
Lorsque le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et ses Compagnons se rendirent à la Mecque, les polythéistes dirent : « Des gens que la chaleur de Yathrib a affaiblis viennent à vous ! » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) leur ordonna alors d'accélérer le pas durant les trois premiers tours et de marcher entre les deux piliers.
Je me vis en songe en train de me frotter les dents à l’aide d’un bâton de siwâk ; c’est alors que deux hommes vinrent à moi, l’un plus âgé que l’autre. J’offris mon bâton de siwâk au plus jeune, on me dit alors : « Donne la préséance au plus âgé ! » Je le tendis alors au plus âgé des deux.
Le jour de Uḥud, un homme demanda au Prophète (sur lui la paix et le salut) : « Si je venais à être tué, où irai-je ? - Au Paradis ! » lui répondit-il. L’homme jeta alors les quelques dattes qu’il avait dans la main, puis alla combattre jusqu’à ce qu’il soit tué.
Lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) prononçait une phrase, il la répétait trois fois, jusqu’à ce qu’elle soit [bien] comprise. De même, lorsqu’il se retrouvait devant une assemblée, il saluait les gens trois fois.
J'allai trouver le Prophète (sur lui la paix et le salut) à la Mecque ; il était sous une tente en cuir rouge. Bilâl (qu'Allah l'agrée) sortit avec l'eau de ses ablutions ; certains en recueillirent et d'autres en furent arrosés.
Certains mois, il arrivait que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) mangeait au point que nous pensions qu’il ne jeûnait aucun jour de ce mois. Et il arrivait qu’il jeûnât tellement que nous pensions qu’il ne mangeait aucun jour de ce mois. Si tu voulais le voir en train de prier à un quelconque moment de la nuit, tu pouvais le voir. De même, si tu voulais le voir dormir, tu pouvais aussi le voir.
On apporta au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) du lait coupé avec de l’eau. Il y avait un bédouin à sa droite et Abû Bakr à sa gauche (qu’Allah les agrée tous les deux). Après avoir fini de boire, le Prophète (sur lui la paix et le salut) donna le récipient au bédouin en disant : « Celui à droite, puis celui à droite. »
Parmi les peuples qui vous ont précédés, il arrivait que l’on prenne un homme, que l’on creuse un trou dans la terre puis qu’on le mette dedans. Ensuite, on apportait une scie que l'on posait sur sa tête et on le coupait en deux. On le peignait avec des peignes de fer, jusqu'à atteindre sa chair et ses os. Et pourtant, cela ne le détournait pas de sa religion.
L’envoyé d’Allah (sur lui la paix et le salut) a interdit la jonction entre deux jours de jeûne. Ils dirent : « Toi, tu le fais ! - Il répondit : Je ne suis pas comme vous, on me nourrit et l’on m’abreuve... »
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) faisait son prêche installé sur un tronc. Lorsque fut installé le minbar, nous entendîmes le tronc de palmier gémir comme une chamelle enceinte qui blatère. Ses plaintes ne cessèrent que lorsque le Prophète (sur lui la paix et le salut) descendit et posa sa main dessus.
Je marchais avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui portait une tunique de Najrân aux bords épais. Un bédouin le rencontra et le tira par sa tunique si violemment que lorsque je regardais le cou du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), les bords de la tunique y avaient laissé une marque.
Jamais je ne vous refuserai un bien que je possède. Mais celui qui s’abstient de demander à autrui, Allah lui accordera la retenue. Celui qui se passe d’autrui, Allah l’enrichira, et celui qui s’arme de patience, Allah lui accordera davantage de patience. Or, personne ne reçoit de don qui soit meilleur et plus grand que la patience.
« C’est une subsistance qu’Allah a fait sortir pour vous. Reste-t-il encore de sa viande afin que vous nous en donniez à manger ? » Nous en envoyâmes alors une part au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) qui la mangea.
As-tu connu un jour plus pénible que le jour de Uḥud ? - Il répondit : Oui ! J’ai supporté de la part de ton peuple des choses plus pénibles encore et la plus grande souffrance qu’ils m’ont infligée a été le jour d’Al-‘Aqabah
Yazîd ibn Al-Aswad (qu'Allah l'agrée) effectua la prière de l'aube avec le Prophète (sur lui la paix et le salut) ; ensuite, les gens se précipitèrent afin de prendre sa main et s'essuyer leurs visages avec. Il a dit : « J'ai alors pris sa main et me suis essuyé le visage avec. J'ai senti celle-ci plus froide que la neige et son odeur était plus suave que le musc ! »
Le Prophète (sur lui la paix et le salut) est entré chez nous et y a fait sa sieste [de la mi-journée]. Il transpira. Ma mère est alors venue avec un récipient en verre, elle essuya sa sueur et la mit à l'intérieur. Ma mère est alors venue avec un récipient en verre, elle essuya sa sueur et la mit dedans.
Ô Messager d'Allah ! Le fils de ma sœur souffre !' Il essuya alors ma tête et invoqua la bénédiction en ma faveur. Ensuite, il fit ses ablutions et je bus alors du reste de l'eau qu'il avait utilisé pour celles-ci. Puis, je me suis levé derrière son dos. J'ai alors regardé le sceau de la Prophétie entre ses deux omoplates, il était comme un œuf de pigeon.
On m'a certes fait peur pour la cause d'Allah alors que personne d'autre n'avait peur. On m'a certes causé du tort pour la cause d'Allah alors que personne ne subissait de tort. Certes, trente jours et nuits passèrent alors que Bilâl et moi n'avions aucune nourriture qu'un être vivant pouvait manger excepté cachée sous l'aisselle de Bilâl !
Aucun Prophète n'est mort sans que ne lui soit montrée sa place au Paradis et qu'ensuite le choix ne lui soit donné." Lorsque la mort est venue à lui et que sa tête était sur ma cuisse, il s'est évanoui. Ensuite, il reprit conscience et leva alors son regard en direction du toit de la maison. Puis, il a dit : "Ô Allah ! La compagnie la plus élevée !"
J'ai interrogé 'Abdullah ibn 'Amr sur le pire acte que commirent les polythéistes à l'égard du Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut), il me répondit : "J'ai vu 'Uqbah ibn Abî Mu'ayṭ venir vers le Prophète (sur lui la paix et le salut) pendant qu'il accomplissait la prière, il mit alors son vêtement autour du cou du Prophète et l'étrangla fortement.
Le Messager d’Allah envoya vers le Najd une expédition à laquelle je participai. Nous prîmes des chameaux et des moutons ; nos parts atteignirent douze chameaux et le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ajouta un chameau à chacun.
Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) est entré à La Mecque par Kadâ`, par la colline la plus élevée qui se situe à Al-Bathâ’ et il est sorti par la colline la plus basse.
Ô Messager d’Allah ! J'ai failli ne pas prier la prière du « ’Aṣr » ! [Je l'ai priée] au moment où le soleil était sur le point de se coucher ! - Par Allah ! s'exclama le Prophète (sur lui la paix et le salut), moi-même, je ne l’ai pas [encore] priée ! » Ensuite, poursuivit ‘Umar, nous nous dirigeâmes vers Buṭḥân, où le Prophète (sur lui la paix et le salut) fît ses ablutions pour la prière. Nous fîmes de même. Là, il accomplit [la prière du] « ’Aṣr », après le coucher du soleil, et pria ensuite la prière du coucher (« Al-Maghrib »).
Nous partîmes en expédition avec le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et nous étions six pour un seul chameau, sur lequel nous nous relayions. Nos pieds furent fortement abîmés et mes ongles finirent par tomber.
Une nuit, j'accomplis la prière avec le Prophète (sur lui la paix et le salut). Il se tint si longtemps en prière que je fus sur le point de commettre une mauvaise chose. On demanda : « Qu'as-tu songé à faire ? » Il répondit : « J'ai songé à m'asseoir et laisser le Prophète (sur lui la paix et le salut) continuer tout seul. »
L’année de la Conquête, le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) entra à La Mecque avec un casque sur la tête. Lorsqu’il l’enleva, un homme vint le voir et lui dit : « Ibn Khaṭal s’est agrippé au tissu de la Ka’bah ! » Il dit alors : « Tuez-le ! »
Lors de la bataille de Tabûk, les gens furent éprouvés par la faim et dirent : « Ô Messager d’Allah ! Si tu nous permettais de tuer nos montures, afin que nous puissions en manger et nous en enduire ! » Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) répondit : « Faites donc ! ».
A l’époque du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut), la lune s’est fendue en deux parties : une partie était cachée par la montagne et l’autre était au-dessus de la montagne. Le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a alors dit : " Ô Allah ! Sois témoin ! "
En voyage avec le Prophète (sur lui la paix et le salut), nous avançâmes de nuit et, vers la fin de celle-ci, nous fîmes une halte des plus douces qui soient pour le voyageur. Seule la chaleur du soleil nous sortit de notre sommeil, les premiers à se réveiller étant untel, puis untel, puis untel, puis 'Umar ibn al Khaṭṭâb.
Ô groupe des Anṣâr ! - Ils répondirent : Nous voici, ô Messager d’Allah ! - Il a dit : Vous avez dit : Et qu’en est-il de l’homme qui a été touché par désir envers sa cité et par compassion envers son clan familial ? - Ils répondirent : En effet, c’est cela ! - Il a dit : Certes, je suis le serviteur d’Allah et Son Messager et j’ai émigré vers Allah, puis vers vous. Vivre [pour moi], c'est vivre à vos côtés et mourir [pour moi] c'est mourir à vos côtés !
Saʽd fut touché le jour du fossé. C'est un homme de Quraysh qu'on appelle Ḥibbân ibn Al-ʽAriqah qui lui tira dessus, il lui tira une flèche dans la veine médiane. Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui dressa une tente dans la mosquée afin de pouvoir lui rendre visite d'un endroit proche.
« Je n’ai jamais jalousé l’une des femmes du Prophète (sur lui la paix et le salut), à l’exception de Khadîjah, que je n’ai pourtant pas connue ! » Elle précisa : « Lorsque le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) sacrifiait un mouton, il disait : "Envoyez-en aux amies de Khadîjah !" »