Certes, Allah accorde un répit à l'injuste jusqu'à ce qu'Il le saisisse, et alors il ne Lui échappe pas
Nous étions auprès de 'Oumar, et il a dit : " Il nous a été interdit de nous charger outre mesure ! "
Certes, tous deux se font châtier et ils ne sont pas châtiés pour grand chose : l’un d’eux ne se prémunissait pas de son urine, tandis que l’autre colportait les paroles des uns aux autres
Parmi les grands péchés figure le fait qu'un homme insulte ses parents. - On a dit : Un homme peut-il insulter ses parents ? - Il répondit : Oui ! Il insulte le père d'un homme qui à son tour insulte le sien ; et il insulte la mère d'un autre qui en réponse insulte la sienne.
Quiconque essaie d'écouter les conversations des gens contre leur gré, on lui versera du plomb dans les oreilles le Jour de la Résurrection.
Au Jour de la Résurrection, il y a trois catégories de gens auxquels Allah n’adressera pas la parole, Il ne les purifiera pas et ils auront un châtiment douloureux.
Celui qui se détourne volontairement de son frère toute une année est semblable à celui qui fait couler son sang.
Le ruiné de ma communauté c’est celui qui, au Jour de la Résurrection, viendra avec des prières, des jeûnes et des aumônes légales, mais aura insulté untel, calomnié untel, fait couler le sang d’untel et frappé untel. On donnera alors ses bonnes actions à celui-ci et à celui-là.
S’attribuer et s’affilier à un père autre que le sien, prétendre avoir vu en rêve ce que l’on n’a pas vu ou attribuer au Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) des paroles qu’il n’a pas dites, font partie des pires mensonges.
Quiconque est imbu de lui-même et adopte une démarche hautaine, rencontrera Allah en colère contre lui. »
Le péché des deux personnes qui s'insultent ainsi que leurs insultes reviennent à celui qui commence, tant que l'insulté n'outrepasse pas les insultes du premier.
On lui amena un homme de qui on lui dit : « Voici untel, dont la barbe est trempée d'alcool ! - Il répondit : On nous a certes interdit l'espionnage ; cependant, si quelque chose nous apparaît, nous agissons en conséquence. »
Il n'est pas permis à un musulman de rompre les liens avec son frère plus de trois jours. Celui qui rompt plus de trois jours, puis meurt, entrera en Enfer.
Celui qui frappe son esclave pour une faute qu’il n’a pas commise ou le gifle, son expiation consiste à l’affranchir.
La sacralité des femmes des combattants est, pour ceux qui sont restés [chez eux sans combattre], semblable à la sacralité de leurs propres mères.