Il est certes des hommes qui gèrent les biens d'Allah sans droit. Et c'est ainsi qu'ils auront le Feu au Jour de la Résurrection.
Si ce bas monde avait, pour Allah, ne serait-ce que la valeur de l’aile d’un moustique, Il n’aurait pas accordé une gorgée d’eau au mécréant.
Si je possédais l’équivalent de la montagne d'Uḥud en or, je serais certes heureux de ne pas laisser passer trois jours alors que j’en garde encore quelque chose, si ce n’est de quoi rembourser une dette.
La valeur de ce bas monde en comparaison de l’au-delà est semblable à ce que l’un d’entre vous retire de l’océan lorsqu’il y plonge son doigt : qu’il regarde donc ce qu’il en retire !
Trois choses accompagnent le mort jusqu’à sa tombe : sa famille, sa fortune et son œuvre. Deux d’entre elles reviennent tandis qu’une seule reste : sa famille et sa fortune reviennent et son œuvre reste.
Malheur à l'adorateur du dinar ! Malheur à l'adorateur du dirham ! Malheur à l'adorateur des beaux vêtements ! Malheur à l'adorateur des beaux pâturages ! Si on lui donne, il est satisfait ! Mais si on ne lui donne pas, il est courroucé ! Malheur à lui et qu'il soit détruit ! Et s'il s'enfonce une épine, qu'il ne puisse l'ôter !
Vous serez certes avides de pouvoir, et [cette avidité] sera une source de regrets au Jour de la Résurrection. Quelle bonne personne que celle qui allaite et quelle mauvaise personne que celle qui sèvre !
Le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) sortit et accomplit la prière mortuaire pour les hommes tués à Uḥud, huit ans après leur mort, comme celui qui fait ses adieux aux vivants et aux morts.